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communication et langage

  • On aimerait bien oublier Pierre Ruetschi !

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    Bien des lecteurs de la Tribune de Genève apprécient que Pierre Ruetschi ne soit plus le rédacteur en chef de ce journal. Ses billets excessifs ont fini par en irriter plus d’un ! Pourtant, chaque semaine, il continue d’écrire un article, souvent en première ou deuxième page de « La Julie » !

    Sa dernière « Chronique » (du 29.03.2019) « Maudet contre-attaque en attendant le pactole » illustre son style tendancieux et fielleux, qui n’apporte au lecteur aucune information nouvelle. N’ose-t-il pas écrire, dans ce billet, que les motivations de Pierre Maudet seraient bassement matérielles, et que « durer n’est pas pour lui (Pierre Maudet) une question d’honneur, mais surtout d’argent » ? Quant aux calculs alambiqués du journaliste qui spécule sur la durée de vie de Pierre Maudet et la somme que sa rente pourrait lui rapporter, ils sont de mauvais goût et sans intérêt !

    Pierre Ruetschi n’est-il pas conscient qu’une question, une interprétation ou même le choix d’un sujet révèle surtout l’univers mental de l’émetteur ? En rabâchant les mêmes histoires et en s’acharnant sur son sujet de prédilection, ne donne-t-il pas l’impression d’être un journaliste qui a des TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ?

    Enfin à suivre ce chroniqueur, qui plaide pour une immunité journalistique, on pourrait croire qu’un rédacteur n’a aucun compte à rendre. Pourtant, si un journaliste du « Tages-Anzeiger » a rédigé un article dans lequel il s’épanche sur Pierre Maudet avec des sous-entendus qui relèvent de la diffamation, n’est-il pas juste qu’un droit de réponse soit accordé à celui qui est calomnié ? Le refuser est une erreur de la part de l’éditeur qui force alors le lésé à utiliser la voie juridique pour se défendre.

    Respecter les devoirs du code déontologique du journalisme (vérifier et contrôler l’authenticité des informations) est d’autant plus crucial dans cette profession qu’elle est actuellement mise à mal par la perte de confiance dans les médias.

    Or, n’oublions jamais qu’une “bonne” presse (qui concilie liberté, éthique et devoir d’informer sans manipuler avec en canevas : la quête inachevée de la vérité) est l’alliée indispensable de nos démocraties. A cet égard, des journalistes, pour défendre notre droit à l’information, sont des héros contemporains qui, dans certains endroits de la planète, risquent leur vie.

    Assurément, la plume de Pierre Ruetschi n’est pas de cette trempe ! Aussi, peut-on se demander pourquoi et jusqu’où l’éditeur peut cautionner cette déferlante anti-Maudet ?

     

                                                                                       

     

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  • Hodgers manque sa cible !

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    Vendredi 21 décembre 2018, aux INFOS de la RTS (Le 19.30), Antonio Hodgers, président par intérim du gouvernement genevois, a commis une faute grave en s’arrogeant le droit de jouer au juge, au nom de la morale et de l’éthique. Sans la moindre réserve, M. Hodgers s’est érigé en censeur et a haussé le ton. Pour ma part, j’attends que le Ministère public rende ses conclusions pour porter un jugement sur Pierre Maudet.

    Cela étant, d’une manière générale, je trouve qu’une faute doit toujours être jugée à l’aune de l’intention. Est-ce que celui qui a commis une erreur ou un délit l’a fait dans une intention délibérée de nuire ? Question que d’ailleurs la justice prend en compte en distinguant la condition objective ou subjective d’une infraction.

    A cet égard, le discours moralisateur et perfide d’Antonio Hodgers est intolérable. Prenant en effet la parole de son plein gré, M. Hodgers non seulement ne laisse aucun droit de réponse à Pierre Maudet, mais encore oublie (ou au contraire y songe d’une manière obsédante…) la fonction de président de l’Exécutif genevois qu’il occupe.

    Avec son prêche, Antonio Hodgers trahit non seulement nos institutions, mais plus encore notre Constitution. En effet, tant que le Ministère public n’a pas rendu ses conclusions, tout citoyen (qui plus est le président de l’Exécutif genevois !) doit respecter l’institution juridique et ne pas condamner quelqu’un à la place de la justice.

    Quant à la Constitution, le principe de collégialité est un principe qui y est inscrit. Il veut que « les membres d’un gouvernement soient égaux en droits, et qu’ils exercent leurs fonctions gouvernementales en tant que collège » (art. 177 Cst). L’idée du principe de collégialité est de permettre qu’un gouvernement puisse se faire de manière consensuelle avec des compromis, puisque les membres de l’Exécutif ne doivent plus être au service de partis politiques, mais au service de l’Etat.

    Pourquoi donc Antonio Hodgers sort-il d’une réserve qu’on serait en droit d’attendre de celui qui est, temporairement, la plus haute personnalité officielle de notre République et Canton de Genève ? Se sent-il investi d’une nouvelle mission ? Que veut-il provoquer avec son sermon ?

    Parlant en son nom propre et non pas au nom du Conseil d’Etat, Antonio Hodgers ne va certes pas amener, avec ses propos tonitruants, de la sérénité au sein du gouvernement. En rompant son devoir de collégialité, Antonio Hodgers faillit à sa fonction. En revanche, Antonio Hodgers, qui voulait avec son pseudo prêche atteindre Pierre Maudet, manque sa cible ! Son attaque, tel un boomerang, lui reviendra en pleine figure !

    Assurément, si la population peut pardonner ou comprendre que l’on puisse faillir dans la vie, y compris dans un parcours politique, elle est en revanche beaucoup moins indulgente avec ceux qui trahissent.

    D’autant plus que, n’ayant pas réussi à faire preuve de retenue, Antonio Hodgers qui hurle avec les loups et lynche Pierre Maudet comme le fait, avec jubilation et ferveur, l’extrême gauche de l’échiquier politique (Cf. les insinuations d’un Batou ou d’un Vanek) se montre indigne d’assumer la fonction politique qu’il occupe. A-t-il ainsi oublié avoir été sanctionné par le Grand Conseil, qui refusa de l’élire à sa présidence pour ses agissements durant le G8 ?

    Certaines mauvaises langues dans la République de Genève disent qu’Antonio Hodgers agirait par cupidité et envie de conserver la place de président de l’Exécutif genevois qu’il occupe actuellement par intérim. Ayant pris goût à cette place, il ne souhaiterait pas que Maudet puisse reprendre l’uniforme de président, d’où les boulets incendiaires qu’il lance contre ce conseiller d’Etat.

    Mais, nul doute, qu’en voulant jeter son discrédit sur Pierre Maudet, Antonio Hodgers aura sapé la confiance de beaucoup de Genevois qui jugeront qu’Antonio Hodgers, en se conduisant d’une manière si immature, n’est plus très crédible.

    Bref, c’est pas très beau tout ça ! Surtout avant Noël !

  • Thévoz : pseudo courage et leçons de fausse morale face à Pierre Maudet

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    Il faut lire le dernier billet de Thévoz « Un peu de courage Monsieur Maudet » pour découvrir toute la perfidie et l’hypocrisie de politiciens qui se pourlèchent des déboires de M. Maudet.

    Premier mensonge de M. Thévoz : oser se qualifier de « citoyen lambda », alors qu’il est une pièce d’artillerie lourde (même trop lourde !) des socialistes : conseiller municipal socialiste en Ville de Genève pendant 7 ans, député depuis 2018, co-président de la section du parti socialiste de la Ville de Genève, membre du comité directeur du parti socialiste genevois, animateur et rédacteur du journal du parti socialiste Ville de Genève, le « Causes Communes » et membre d’une multitude d’associations qu’il serait fastidieux de lister ici. Personne n’est dupe, ni au parti socialiste ni dans les autres rangs politiques, que cet homme se rêve conseiller administratif, conseiller d’Etat voire conseiller national. Il faut donc juger les propos injurieux de Monsieur Thévoz à l’aune de son ambition démesurée.

    « Je ne suis pas un vautour, je ne crie pas avec les hyènes » ose-t-il écrire ! Pourtant, à chaque ligne de son brûlot, se lisent le dédain et le fiel de ce militant socialiste, qui jure qu’il n’a rien personnellement contre le conseiller d’Etat Maudet, car « Votre peau n’intéresse pas les Genevois.es. Nous souhaitons simplement que l’Etat fonctionne d’une manière adéquate et transparente […] laissez la collectivité tranquille […] Personne apparemment ne peut vous obliger à changer pour devenir un homme nouveau ».

    Il est intéressant de relever que Monsieur Thévoz fait preuve de beaucoup de courage en cherchant à cautionner son propos par l’utilisation du pronom “nous“ pour se réfugier derrière une collectivité anonyme : « Nous souhaitons simplement… ». Il est tout aussi instructif de voir que ce donneur de leçons plaide pour « un homme nouveau ».  Oui, c’est hallucinant ! On aurait pu penser que cette rhétorique stalinienne de l’ « homme nouveau » était dépassée ! Mais, apparemment, M. Thévoz, épris de marxisme, nage toujours dans cette idéologie communiste, qui a fait des millions de victimes… Pas étonnant qu’il se présente en libérateur et appelle M. Maudet à démissionner pour, lui dit-il, «  mettre vos forces et votre énergie à assurer et organiser votre défense face aux lourdes accusations pénales qui pèsent à votre encontre » !

    Deuxième, troisième, quatrième… mensonge de M. Thévoz : prétendre que M. Maudet entretient un climat impropre à la bonne gestion du canton est une diffamation ! Ce qui entretient un climat impropre à la démocratie, ce sont des gens comme M. Thévoz, ces donneurs de leçons qui ne cessent d’attiser la haine avec leur vision d’un monde binaire, où ils se placent inexorablement du côté des bons et des justiciers calfeutrés dans leurs certitudes. Ces coups de butoirs contre notre démocratie viennent de la violence de critiques disproportionnées et de l’acharnement médiatique de certains journalistes qui veulent « combiner la chasse à la bête blessée et la chasse au lectorat » (in, M. J.-S. Eggly). Pari toutefois risqué ! En effet, les genevois en ont assez de ces vautours et de ces hyènes et nombre de lecteurs, écœurés, résilient leur abonnement. D’ailleurs, jusqu’où ira cet esprit de suspicion et de délation ? N’y aurait-il pas une anthologie de la Presse à écrire sur l’orientation des enquêtes journalistiques ? Quant aux journalistes d’investigation, ne trouvent-ils pas généralement que ce qu’on leur donne ou ce que des gens, avec des intérêts bien particuliers, veulent bien leur donner en pâture ? Voici quelques exemples d’une Presse genevoise plutôt complaisante avec la Gauche :

    - l’affaire Pagani : les manipulations du matériel de vote (qui ne peuvent être mis sur le compte d’une distraction, puisque les membres du bureau du Municipal avaient clairement notifié à Rémy Pagani les modifications à apporter) ont rapidement essoufflé la Presse alors même que cet abus de pouvoir a coûté cher aux contribuables ;

    - l’affaire Salerno où un fonctionnaire se serait fait licencier pour avoir refusé de pondre des articles pour le compte personnel de la magistrate ainsi que des commentaires anonymes sur des sites pour servir la campagne de cette dernière. Sans réelles investigations journalistiques, cette affaire s’est rapidement dégonflée ;

    - les affaires d’un procureur qui a poursuivi, il y a quelques années, très loin des procédures. Or, ces dernières ont-elles toujours été menées avec le discernement voulu ? N’ont-elles pas entraîné l’Etat à devoir payer d’exorbitants dédommagements ?

    - les affaires qui ont ébranlé la Conseillère d’Etat, Mme Emery-Torracinta, avant les élections cantonales. Là, il faut reconnaître que cette conseillère d’Etat socialiste n’a guère été épargnée par les attaques disproportionnées de la Presse. Mais, il est bon de rappeler qu’il y a eu des fuites au DIP, dont toute la hiérarchie est socialiste, et que des querelles intestines faisaient alors rage au sein de ce parti. En revanche, dans cette difficile tourmente que traversait Mme Torracinta, la droite n’a pas réclamé la démission de la magistrate. Les erreurs commises par des élus de droite seraient-elles plus condamnables ? Rappelons, tout de même, que cette malheureuse affaire Maudet n’a pas coûté un sou au contribuable, que le conseiller d’Etat ne s’est pas non plus enrichi, et que rien, jusqu’à présent, ne permet d’affirmer qu’il aurait donné des contreparties en échange de ce voyage à Abu Dhabi (qui, entre nous, ne devait pas forcément être une partie de plaisir !).

    Cela étant, pour revenir à M. Thévoz, ce politicien avide de pouvoir, a-t-il des œillères ou ment-il une fois encore lorsqu’il écrit que ce n’est pas une élection qui a amené M. Maudet au pouvoir, mais un serment pris devant le peuple ? Non, Monsieur Maudet a bien été élu au premier tour et à la majorité absolue des votants. Quant à la levée de l’immunité, faut-il rappeler à Sylvain Thévoz que M. Maudet l’a demandée également pour se défendre et répondre aux besoins de la justice !

    Assurément, non content d’injurier Pierre Maudet, Monsieur Thévoz lance des insinuations gratuites contre l’ancien président, François Longchamp. D’ailleurs, l’emploi du mot « deal » est inadmissible et utilisé par les trafiquants de drogues. M. Thévoz, connaît-il par hasard ce milieu pour emprunter ce vocabulaire ?

    Enfin, faut-il rappeler que, en tant que député, M. Sylvain Thévoz a aussi prêté serment de respecter la République, la vérité et de remplir consciencieusement son mandat pour le bien de la patrie. A l’évidence, en lisant sa diatribe, on comprend qu’il est loin d’honorer son serment ! Ses invectives grossières montrent surtout le peu de valeur qu’il accorde à notre système démocratique. Il est vrai que la République mérite d’autres défenseurs que Sylvain Thévoz qui a des méthodes d’Etats totalitaires, où chacun soupçonne l’autre (et le dénonce) d’être un traître à l’Etat, sans connaître le dossier et sans besoin même d’instruction judiciaire ! En fait, ce que défend Thévoz, c’est un Etat fouineur !

    Néanmoins, au lieu de donner des leçons de fausse morale, Monsieur Thévoz ferait mieux de cesser d’être hypocrite, de faire son autocritique et de démissionner de son mandat de député. A cet égard, il n’y aura pas besoin d’élection complémentaire. Tant de camarades “viennent-ensuite” se réjouissent d’occuper avantageusement ce poste que Sylvain Thévoz ne mérite pas.

    Allez, Monsieur Thévoz, un peu de courage !

  • Ça fait du bien d’admirer !

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    C’est en ces termes que le philosophe André Comte-Sponville, sur un plateau d’une émission de la chaîne ARTE, commentait l’hommage national français, rendu cette semaine au Colonel Arnaud Beltrame.

    Les centaines de personnes qui ont assisté à cette cérémonie (et ceux qui l’ont vue sur leur poste de télévision) donnent raison au philosophe : « ça fait du bien d’admirer ! »

    Ce ne sont pas les meurtres jihadistes, commis par un petit délinquant radicalisé, qui resteront dans l’Histoire, mais l’acte héroïque du Colonel Beltrame, qui redonne à la France une grandeur. En effet, il faut des héros pour qu’un pays soit grand !

    Et, cela, on semble l’avoir oublié. Notre époque a tellement versé dans un relativisme total qui affirme que toutes les opinions se valent, qu’elle a généré le refus de toute hiérarchisation.

    Dans cette idéologie désenchantée, tout se vaut ! Il n’y a ni vérité, ni héros, ni faute. Tout est permis, puisque rien n’est interdit ! Les personnes deviennent interchangeables et sont toutes méprisables. C’est pourquoi l’on entend souvent, surtout en parlant de politiciens, ce lieu commun : « tous des pourris » !

    Ce scepticisme généralisé s’est développé insidieusement depuis des dizaines d’années. Dans l’éducation, par exemple, il paraissait coupable d’enchanter les jeunes têtes.

    Les récits héroïques et les légendes ont été écartés des bibliothèques scolaires et sans doute aussi des bibliothèques familiales, accusés d’être des récits trop irréels, trop idéalistes, trop exaltés, trop littéraires...

    Préférant donner aux enfants des textes inspirés de leur quotidien (pour leur permettre de surmonter leurs difficultés), on a écarté les ouvrages qui exaltent de nobles sentiments pour abreuver les enfants de livres “réalistes” du genre : « Max et Lili » (Max et Lili décident de mieux manger, Lili ne veut pas se coucher, La maison de Max et Lili a été cambriolée, Max ne veut pas se laver, etc.). Ces livres donnent peut-être aux enfants des “tuyaux” pour résoudre leurs problèmes, mais ils n’ont pas la valeur catharsis des récits épiques, des contes, des légendes, des grands « Textes fondateurs » et de la poésie où l’enfant, transporté dans un monde imaginaire et lyrique, peut sublimer le réel, prendre un peu de hauteur et trouver confiance en lui-même en s’identifiant à un personnage héroïque.

    Le geste du Colonel Beltrame nous rappelle combien l’admiration est un sentiment noble, et qu’il s’agit de le cultiver auprès de la jeunesse. A cet égard, je me souviens d’une anecdote vécue il y a bien des années. Alors que je confiais à une collègue l’admiration que j’avais pour mon directeur de thèse, le professeur Daniel Hameline (pour ceux qui ne connaîtraient pas ce philosophe, je dirais qu’il alliait une rigueur intellectuelle et un talent d’orateur qui lui permettaient de provoquer la pensée et de sortir, même les plus endormis, de leur sommeil dogmatique !), cette collègue me répondit sur un ton méprisant et avec fierté : « moi, je n’admire personne !» Son ton cassant ne laissait planer aucun doute. Pour elle, en admirant quelqu’un, j’étais aliénée, alors qu’elle, revendiquant de n’admirer personne (ni même une œuvre) se croyait émancipée et libre !

    Avoir fait tomber les héros de leurs stèles et dans le même temps n’avoir présenté aux jeunes qu’un avenir bouché en leur peignant un monde apocalyptique (pollution, déchets, morts des océans, disparition des glaciers, couche d’ozone, etc.) ont développé une quantité de haine et une fragilité qui favorisent l’embrigadement de paumés dans le radicalisme jihadiste.

    Il est temps de rappeler combien nous avons besoin de vrais héros (comme le Colonel Beltrame, qui a été prêt à penser que sa personne vaut moins que les Autres !) et combien « ça fait du bien d’admirer ! »

    En ce jour où les chrétiens célèbrent les fêtes de Pâques et commémorent la résurrection du Christ et où les Juifs célèbrent l’exode hors d’Egypte avec la Pâque juive (Pessa’h), c’est avec ce messages d’espoir, de renouveau et de liberté que je conclurai ce billet.

    Joyeuses Pâques et bonne fête de Pessa’h !

     

     

  • Liberté d’importuner ou liberté de draguer ?

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    Les propos de Christine Bard, recueillis par Faustine Vincent, (in Le Monde) et publiés aujourd’hui dans Le Temps sous le titre : « Une rhétorique antiféministe », sont édifiants, tant ils manquent d’une retenue qu’on pourrait attendre de la part d’une historienne.

    Dans cet article, Christine Bard, « historienne et spécialiste du féminisme », dénonce avec animosité la tribune d’un collectif de 100 femmes dont fait partie Catherine Deneuve, qui défend, en réaction au mouvement planétaire «#balancetonporc »,  la « liberté d’importuner ».

    Et bien, toute spécialiste du féminisme que soit Mme Bard, je qualifie sa rhétorique, à elle, de « rhétorique militante d’intimidation ».

    En effet, cette intellectuelle a l’outrecuidance de décrire son féminisme de « processus révolutionnaire en marche, fragile, mais qui change et changera nos sociétés de fond en comble ». Avec un ton outrancier, cette ardente militante de la cause du genre brandit l’étendard d’un monde neuf pour dénigrer ceux qui n’approuveraient pas le féminisme, « ce processus révolutionnaire en marche ».

    Ainsi, pour elle, les voix résistantes, qui peuvent même venir de femmes (« car il y a toujours eu des femmes antiféministes qui ont craint ces changements et estimé dangereuses les revendications féministes ») ne se rallieraient pas au mouvement « #MeToo » par crainte du changement ! Bref, ces voix contestataires seraient celles des pleutres !

    Un tel radicalisme me fait frémir, d’autant plus lorsqu’il est promu par une historienne. La tâche première de l’historien n’est-elle pas de faire entendre des voix oubliées ou minoritaires pour restituer la complexité de toute théorie et opinion ?

    Or, plus grave encore, Christine Bard, dans un style de propagande dont l’histoire a connu ses heures obscures, manipule le récit du féminisme. En effet, retraçant trois vagues historiques du féminisme, cette experte se garde bien de citer l’engagement de Catherine Deneuve dans ce qu’elle décrit comme la deuxième vague du féminisme, celle « des années 1968 à la fin du XXe siècle, (qui) a mis la sexualité et le droit de disposer de son corps au cœur de son combat ».

    Oser traiter Catherine Deneuve et la tribune de ce collectif d’antiféministes, en occultant que l’actrice a eu le courage d’être l’une des signataires du manifeste des 343, est une imposture intellectuelle. Pour rappel, le « manifeste 343 », publié dans le Nouvel Observateur en 1971, fut signé par 343 Françaises qui déclaraient s’être fait avorter.

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    Or, à cette époque, l’avortement en France était illégal et les contrevenantes s’exposaient à des poursuites pénales, qui pouvaient aller jusqu’à l’emprisonnement. Catherine Deneuve fait ainsi partie de ces femmes courageuses, qui furent injuriées, appelées même « les 343 salopes » ! Elle a pris des risques pour dépénaliser l’avortement en France et permettre aux femmes de disposer de leur corps. Par ailleurs, sa vie, si libre, montre que, pour cette femme, le respect mutuel et l’égalité des sexes ne sont pas un verbiage creux.

    Le ton de moralisatrice qu’adopte Christine Bard, qui prétend « construire un nouveau monde », est insoutenable. Cette logorrhée qui veut purifier nos existences, outre qu’elle pollue nos existences, est mortifère. L’histoire ne nous donne-t-elle aucune leçon ? N’avons-nous plus aucune mémoire des régimes totalitaires (de gauche ou de droite) : nazisme, stalinisme, maccarthysme, Khmers rouges… qui avaient tous pour ambition de purifier la Société ? Apparemment, cette historienne, trop enfermée dans son militantisme, oublie de faire de l’histoire.

    Où nous mènera cette moralisation obsédante ? Faudra-t-il, après avoir ôté la cigarette de Lucky Luke, détruire les peintures dans lesquelles la femme alanguie, évoque des poses séductrices (Rubens et les autres), interdire les films qui donnent une mauvaise image de la femme (Belle de jour, Portier de nuit et bien des Hitchcock …). Bref, pour moi, pas de doute, entre une intellectuelle qui nous expose une pensée bien convenue, marquée par notre époque puritaine et moralisatrice et une Catherine Deneuve qui ose déplaire, je choisis celle qui défend la liberté.

    Néanmoins, je n’aime pas l’expression « la liberté d’importuner ». Dans une société civilisée, la courtoisie devrait régler nos conduites et nous retenir d’importuner.

    J’aurais préféré que cette tribune des 100 femmes défende, pour tous,  « la liberté de draguer ! »

     

     

     

     

  • Harcèlement collectif

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    A Genève, mais il semble que ce phénomène enfle partout en Europe, on n’ose plus se souhaiter un « Joyeux Noël ». Je ne parle pas des vœux des administrations publiques ni même de ceux des commerçants, mais des échanges entre voisins, amis et connaissances. La formule qui s’est imposée, c’est le « bonne(s) fête(s) », abstraite, floue dont on ne sait si elle est au singulier ou au pluriel. Ce flou permet peut-être d’inclure le Nouvel An, mais annihile à coup sûr Noël.

    Cette autocensure est affligeante. Cette peur de ne pas heurter l’Autre (le non chrétien) est gravissime et génératrice de violence. En effet, la laïcité n’est pas la persécution du religieux et encore moins la destruction de nos racines. Or, la Suisse et l’Europe ont des racines chrétiennes. Vouloir les extirper entraînera le retour du refoulé avec la violence de celui qui a été dépossédé de son identité, arraché de sa culture et contraint de se soumettre aux tyrannies des “bien-pensants” qui exercent leurs censures et dogmatisme en nous dictant de nouveaux codes langagiers.

    Il n’y a en effet plus un jour sans que l’on nous ôte notre liberté d’expression et nous harcèle avec une novlangue qui censure certains mots et expressions de la langue française. Par exemple, nous ne pourrions plus utiliser la belle et noble expression des “Droits de l’Homme”, mais celle des “droits humains”. Or, cette dernière s’oppose, en fait, aux droits bestiaux et rabaisse l’homme dont le statut devient comparable à celui des bêtes. Même insulte avec le langage épicène et l’écriture inclusive sur lesquels j’ai déjà écrit plusieurs billets !

    Ces coercitions et moralisation de notre société polluent nos existences. Avec Noël, on débouche sur des contorsions ahurissantes. Noël reste, publiquement, autorisé, pour autant qu’il ne soit plus nommé. Car, évidemment, on ne veut pas l’interdire puisqu’il permet, pour les marchands, de réaliser de beaux chiffres d’affaires. Il s’agit donc de maintenir cet événement, mais en le dépouillant de ses “oripeaux” religieux pour que ne reste que l’aspect commercial : les cadeaux, la dinde, le Père Noël[1] et surtout le sapin.

    Le sapin deviendrait même la quintessence de Noël d’après Alain Bouquet, directeur général de l’enseignement obligatoire dans le canton de Vaud. Ce dernier aurait en effet interdit, dans les écoles vaudoises, toute crèche (« car c’est indéniablement un objet symbolique religieux par la présence de l’enfant Jésus »), mais admis le sapin, car : « C’est un vrai symbole laïque, qui fait figure d’emblème neutre de la nativité » (cité par Patrice Favre, in Echo Magazine du 21 décembre 2017 et sur le Portail catholique suisse).

    Mais, que signifie ce geste si ce n’est une volonté d’acculturer nos jeunes, de les couper de leurs racines pour les rendre amnésiques et niais (et plus malléables !). Viendra peut-être un jour, pas si lointain, où un jeune, passant devant le Christ en croix, s’exclamera : « mais, c’est qui ce mec-là ? ». Or, comme le rappelle René Girard, ce ne sont pas les différences qui génèrent la violence, mais, l’annulation des singularités, qui favorise le désir mimétique. Gommer nos différences pour imposer un univers “propre”, hygiéniste, sans aspérité où règne l’indifférenciation générale avec des rituels imposés à tous, dépouillés de tout sens, c’est favoriser le fanatisme.

    Faire croître des êtres hors sol culturel en ne leur léguant pas les héritages de leurs ancêtres ou du lieu dans lequel ils vivent, c’est fabriquer un monde infantile à la Walt Disney. Or, rien de plus dangereux que cette violence du calme qui, lorsqu’elle éclate, n’a plus de limite !

    A suivre le directeur général de l’enseignement obligatoire dans le canton de Vaud, les écoliers pourront continuer, pour “le vivre ensemble” (selon l’expression chérie de la gauche), à parer le sapin, le couvrir de guirlandes et l’illuminer de bougies, mais sans mentionner que cette illumination symbolise la naissance de l’Enfant-Jésus venu sur terre pour apporter la paix et l’amour. Ils seront autorisés et même encouragés à chanter « Mon beau sapin, roi des forêts », mais interdits de chanter « Il est né le divin enfant… ». Bref, l’appel du directeur général de l’enseignement obligatoire dans le canton de Vaud n’est rien de moins qu’une incitation à devenir idolâtre en vouant un culte au sapin !

    Quelle régression pour notre société !

    Alors tant pis, je serai insolente, mais permettez-moi de vous souhaiter à tous un :

                                                             « Joyeux Noël » !

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    [1] ** Encore que, au nom de l’égalité des sexes, la survivance du Père Noël risque aussi d’être remise en cause. A moins que, par alternance, il puisse y avoir une Mère Noël !

     

     

  • Si toutes les “garses” du monde francophone marchaient la main dans la main…

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    L’Académie française a raison de clamer son hostilité envers la langue dite épicène et l’écriture inclusive. Vouloir plier la langue pour défendre une cause politique (fût-elle la meilleure !) est une imposture. Certes, la langue n’est pas immuable. Elle subit des mutations : des mots deviennent désuets, changent de définitions et peuvent être évincés du dictionnaire pour faire place à d’autres mots qui s’immiscent dans nos habitudes langagières ou sont créés pour désigner de nouvelles réalités (scientifiques, techniques, artistiques…).

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  • Professeur de droit pas très catholique

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    Nouveau rebondissement en Ville de Genève ! Un recours contre l’arrêt de la Chambre constitutionnelle de la Cour de justice est déposé formellement aujourd’hui au Tribunal fédéral par le professeur honoraire à l’Université de Genève, Andreas Auer. Pour rappel, la Cour a annulé le vote populaire du 24 septembre pour cause de graves irrégularités. En effet, « le fascicule d’explications pour le vote n’était pas conforme à la loi et à la garantie constitutionnelle des droits politiques ».

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  • Pouvoir s’émerveiller

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    Ça y est, les Géantes sont arrivées à Genève ! Et, le peuple genevois (ainsi que celui arrivé par monts et par vaux !) est venu par dizaines de milliers à leur rencontre. Quelle chance et quel honneur pour la Ville de Genève d’avoir, après le Havre, Nantes, Liverpool, Santiago du Chili, Montréal… pu recevoir ces hôtes si prestigieux. D’après la Presse, des délégations de Tokyo et des Emirats arabes ont également fait le voyage jusqu’à Genève ce week-end, dans l’espoir d’amadouer ces Géantes pour qu’elles songent à venir dans leurs pays. Mais, l’espace planétaire garde ses mystères et rien ne permet de prédire quand et où ces Géantes feront leur prochaine apparition sur notre terre.

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  • Un Berger qui n’aime pas les moutons !

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    Allez, c’est dit, ou plutôt, écrit ! Avec 2017 qui commence, je reprends mon blog !
    Les soubresauts de l’existence nous donnent parfois des hoquets qui nous font lâcher la plume.
    Mais, une nouvelle année qui débute, c’est l’occasion de prendre de nouvelles résolutions.

    Alors, c’est promis, j’ouvre à nouveau mes parenthèses.

     

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  • Maire de nuit ou les bibelots d’inanité de la gauche genevoise

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    Nouvelle lubie de la gauche municipale : « créer un poste de maire de nuit » en Ville de Genève ! Une fois de plus, on assiste à une triste dérive d’élus qui, au lieu d’empoigner les problèmes aigus auxquels est confrontée la population genevoise (logement, emploi, mobilité, petite enfance), se dispersent dans du superflu.

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  • La femme, la perle, l’homme et la pomme de terre

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    L’homme est comme une pomme de terre. Si on ne l’épluche pas, il est inconsommable ! Certaines variétés, bien lavées, à la peau claire et fine, peuvent pourtant être mangées sans être épluchées.

    Pour varier les plaisirs, alterner les modes de préparation. Car, l’homme est un savon. Si on le laisse inerte, il sèche, dépérit et devient inutile. Une bonne manière d’en profiter est de le cuire puis de l’écraser avec le dos de la fourchette. Ainsi, l’homme se radoucit. Pas de raison de s’en priver, puisqu’on peut en acheter, au marché, un kilo pour moins d’un euro !

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  • Deux euros pour soutenir Hani Ramadan !

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    En lisant le Courrier des lecteurs de la Tribune de Genève du mercredi 15 juin 2016, j’ai été surprise de lire un billet qui défendait âprement l’Imam du Centre islamique des Eaux-Vives : Hani Ramadan.

    Le ton de la lettre est surprenant. La plume est élégante, certes, mais affûtée au vitriol. L’auteur, Yvonne Bercher, critique les réactions qui se sont manifestées suite à l’invitation par une enseignante du DIP de M. Ramadan pour parler de l’islamophobie.

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  • Toute une scène au creux d’un coquillage !

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    Vraiment pitoyable d’apprendre qu’une enseignante du DIP du Centre de la transition professionnelle puisse inviter Hani Ramadan pour parler à ses élèves de l’islamophobie !

    Lorsqu’on songe que ce Centre s’adresse à des jeunes qui, parvenus au terme de leur scolarité obligatoire, doivent définir un projet de formation ou encore consolider leurs acquis scolaires, on reste sidéré qu’une enseignante soit à ce point ignorante du passé (et présent) sulfureux de celui qu’elle invite pour venir s’exprimer sur un certain islam (celui prôné par les Frères musulmans !).

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  • Se voiler la face

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    Invitée sur « Forum » (RTS), dimanche 1er mai 2016, Madame Sandrine Salerno s’est exprimée sur le port du voile islamique. Pour la magistrate, il n’y a aucun problème ! Les femmes sont libres. Personne n’a à leur dicter leurs tenues vestimentaires.

    Entraînée pas sa généreuse “tolérance”, l’élue socialiste va même plus loin. Elle ne conteste nullement le droit à une employée de la Ville de travailler avec le voile islamique (et certainement même avec le hijab). Bon, pour le niqab ou la burka, la magistrate n’a rien dit. Mais, ne peut-on pas supposer que, dans sa grande “largesse” d’esprit, la militante socialiste ne sanctionne pas quelques centimètres de tissus en plus ?

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  • Réconfort des mots…

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    A notre époque plombée par des disputes surréalistes (ou obscurantistes) comme sur le droit ou non d’autoriser un élève à ne pas serrer la main d’une femme (fût-elle son enseignante !), quel bonheur de suivre dans « La Grande Librairie » de beaux débats. François Busnel, recevait, il y a une quinzaine de jours pour une émission « Spéciale langue française », des invités truculents. Parmi eux, je citerai l’inénarrable passionné de lettres, Bernard Pivot et Hélène Carrère d’Encausse, historienne, professeur… membre de l’Académie française dont elle est le secrétaire perpétuel depuis 1999, et qui conjugue élégance et intelligence.

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  • Nettoyage du printemps !

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    Voilà cinq ans que je tiens mon blog dans le site d’hébergement de la Tribune de Genève. Je me souviens avec amusement de mes réticentes, en 2010, d’entrer dans cette démarche que je jugeais narcissique. C’est finalement sous l’insistance de proches que j’ai surmonté ces résistances pour me lancer dans l’aventure.

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  • La Gauche Bisounours existe, je l’ai même rencontrée !

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    Pour Sylvain Thévoz, l’appellation “Gauche Bisounours est un terme employé par « la droite rigide », qui n’est qu’une calomnie et un leurre, car « cette pseudo gauche bisounours n’existe pas » !

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  • Garde tes larmes pour plus tard

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    Ce n’est pas un précepte de morale que je vais vous infliger ! « Garde tes larmes pour plus tard » est le titre du dernier livre d’Alix de Saint-André. Et, quel livre ! Un pur délice, où l’auteur, dès la première page, se lance sur les traces de Françoise Giroud.

    “Se lancer sur les traces de…” est bien la juste expression pour qualifier cette démarche littéraire, qui ne se confond pas avec une biographie.

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  • Ouf, le 8 mars est passé !

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    Cette « Journée de la Femme » avec ses manifestations, ses émissions de télévision, ses débats, les happenings avec ses poncifs habituels, améliore-t-elle la condition féminine ?

    Je n’en sais rien.

    Mais, dans nos pays, cette journée donne souvent le droit à quelques extrémistes de s’exprimer sur des plateformes télévisuelles ou journalistiques.

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