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28/05/2018

Se “victimiser” pour devenir un super-héros !

C’est dans l’air du temps : violer les lois d’un pays, défier la justice d’un Etat de droit (au nom d’une noble cause !) et clamer n’être qu’un « bouc émissaire ».

C’est l’attitude adoptée par deux jeunes suisses, Bastien et Théo, arrêtés à Briançon et poursuivis par l’Etat français pour « aide à l’entrée d’étrangers en situation illégale sur territoire nationale et en bande organisée ». Mais, les prévenus, disent être « criminalisés pour avoir montré de la compassion » (propos de Théo, repris comme titre dans l’article de Marie Prieur, in TdG du vendredi 25 mai 2018).

Si ces jeunes, animés d’un idéal humanitaire, ont seulement participé à une manifestation, les avoir conduits menottés à la prison des Baumettes à Marseille est un traitement inique, puisque la liberté de manifester (si abondamment utilisée dans l’Hexagone !) est inscrite dans la Convention européenne des droits de l’homme dont la France est non seulement signataire, mais plus encore la patrie des droits de l’homme (euh pardon, faut dire, pour les censeurs de gauche, les « droits humains » - à distinguer des droits bestiaux - ce qui va fâcher les antispécistes !!!).

Bon, ces trois jeunes (Bastien, Théo et Eleonora, une ressortissante italienne) ont été remis en liberté une dizaine de jours plus tard « sous contrôle judiciaire strict ». Cela signifie qu’ils ne sont pas autorisés à quitter le territoire français ni à s’exprimer publiquement jusqu’à leur procès fixé au 31 mai, et qu’ils doivent se présenter quotidiennement à la police ou gendarmerie (in Le Temps). Logés chez des proches, ces jeunes sont donc actuellement dans une situation plus confortable.

Toutefois, dans une conférence de presse du 24 mai, à Annemasse, Théo (en bravant avec son camarade l’interdiction qui leur est faite de s‘exprimer publiquement) se plaint : « on prend nos vies en otage pendant plus d’un mois. Nous ne pouvons même pas rentrer chez nous ».

Ces déclarations, faites à la presse, montrent que ces jeunes ont quelques difficultés avec le principe de réalité. Non seulement, ils transgressent l’interdiction imposée par la justice française de s’exprimer publiquement, en arguant que : « l’Etat n’a pas le droit de nous museler » (Théo, in TdG du 25.5.18). Mais encore, ils sapent la défense de leur avocat qui a déclaré que « Théo et Bastien étaient juste de passage pour voir des amis à Clavière […] ils ne sont pas connus des réseaux de soutien aux migrants » (in Reporterre). En effet, Theo dans la conférence de presse a défendu cette action militante (qui aurait permis l’entrée en France de 30 à 40 migrants). Arborant sur son tee-shirt le slogan « Le capitalisme, c’est has been » (bel anglicisme du consumérisme !), Théo spécule sur les combats qu’il compte mener : liquider le capitalisme responsable de la migration, de l’esclavage colonial et impérial ainsi que des frontières et des États-nations (sic !). « Tout cela est pour nous à déconstruire » conclue-t-il (in TdG). Un “nous” abstrait ; inclue-t-il son camarade Bastien ou une communauté plus large ?

Théo a de grandes ambitions, mais il oublie que la liberté a toujours un prix, et qu’être activiste politique est un engagement qui peut orienter (voire faire basculer, comme en témoignent magistralement les romans de Kundera, dont « Risibles amours ») toute une vie.

En Suisse, les objecteurs de conscience, qui refusaient (jusque la création du service civil) de faire leur école de recrue, savaient qu’ils seraient emprisonnés. Ils acceptaient ce prix à payer même s’il avait des incidences sur leurs études ou entrée dans le monde du travail.

Régis Debray, engagé aux côté du Che Guevara, n’était pas un combattant du dimanche. Il en paiera le prix fort… Si je cite Régis Debray, c’est que ce brillant philosophe a écrit, presque 50 ans après sa période de guérilléro, un remarquable petit essai : « Éloge des frontières » (2010, Gallimard). Pour Debray, les frontières protègent de la vie extérieure, permettent de lutter contre l’uniformisation et produisent du sens. Elles se distinguent absolument des murs, car « le mur interdit le passage, la frontière le régule ».

Si seulement Théo et Bastien pouvaient lire l’« Éloge des frontières », ils comprendraient qu’il est acceptable (et même vital) qu’un pays ait des frontières. Un Etat de droit doit défendre ses frontières. Sans régulation, on ouvre la porte à tous les abus, y compris à la traite des êtres humains, piégés par des passeurs cupides et criminels.

Que Bastien et Théo puissent bénéficier de la clémence d’un juge, c’est ce que je leur souhaite ! Mais, que cet épisode judiciaire leur donne plus de clairvoyance dans leur engagement envers les démunis et les migrants !

 

 

00:41 Publié dans Actualités, Air du temps, politique | Lien permanent | Commentaires (48) | |  Facebook | | |

Commentaires

Tous ces gens prêts à aider tout le monde peuvent le faire de leur plein gré parce que d'autres se sont battus pour faire respecter leurs pays, leurs frontières et leurs cultures. Ces jeunes ne font que vilipender les fruits des combats menés par leurs aïeux. Ils ne défendent que leur droit à être faibles et finiront par livrer nos pays à ceux qui n'ont rien à perdre et qui ne manqueront pas de les asservir tant leur incapacité à défendre nos valeurs est grand.

Écrit par : norbert maendly | 28/05/2018

Je vais quitter Genève après quelques décennies, cette Genève qu j'ai aimée, cette Genève avec ses genevois.

Et me voilà en train de fuir dans un canton qui faisait peur tant il était formel et acculturé, je parle du canton de Vaud, cette fois ce ne sera pas pour la capitale mais pour un village jursassien, un village resté figé dans le temps, un village où chaque personne que vous croisez vous salue.

Non, Genève n'est plus Genève, ce ne sont pas vraiment ses migrants et ses turpitudes internationales qui me gêne, non, ce qui m'importune, c'est ce crachage dans la soupe, ils ont trop été bichonnés ces pauvres genevois avec leur budget de 8 milliards, ils sont tous devenus bobos !

Vous savez ce que signifie "Bobo" ?

C'est ce confort artificiel intérieur qui consiste à vouloir paraître irréprochable !

Écrit par : Corto | 30/05/2018

Concernant votre note :

Ils font semblant !

De toute manière, il n'y a plus de frontière et détrompez-vous 95% des migrants arrivent en vols internationaux, voir certains arrivent en business-class avec un ticket pour l'hospice général, j'en connait qui possèdent des immeubles et des fortunes dans un des pays sont ils sont nationaux (pas la nationalité qui annoncent en arrivant en Suisse ou en Europe) et débarquent sur conseils avisés pour allez faire leur numéros de "pôvres" réfugiés, les mêmes qui organisent les persécutions dans leurs pays d'origines !

Concernant ces tristes clowns médiatisés avant tout, c'est de la propagande, rien d'autre, tout le monde ment, les politiques souhaitent avant tout des sources d'inspiration, ils sont au bout de le pièce de théâtre bidon, ce qui leur faut, c'est de la soumission, de la barbarie, alors ils organisent leur propagande par tous les moyens possibles, ils fabriquent leurs victimes de toutes pièces !

C'est comme celui qui a grimpé pour "sauver" un gamin abandonné seul pendant qu'il buvait un coup au PMU par un autre africain, qui fait des gamins pour toucher des allocations, oui c'est un peu dure ce que je dis, mais de toute façon le gamin était déjà sauvé plus un voisin qui le tenait en main, et le macron qui en profite pour en faire un héro !

Allez savoir si ils n'ont pas tout mis en scène, tout est devenu tellement possible depuis quelques années, que plus n'étonne personne !

Écrit par : Corto | 30/05/2018

Il y a bientôt 40 ans, c'est pour dire que le phénomène est bien enraciné, le voisin d'une copine était congolais, fils de ministre, il trafiquait des diamants et pas des moindres, il se payait des godasses en croco hors de prix, il roulait avec une décapotable sport, vivait avec deux ou trois nanas du bled accompagné d'une ribambelle de moutards, et touchait des aides sociales alors qu'il vivait dans un immeuble habité par des travailleurs !

20 après, je me suis pointé devant l'immeuble et en parlant avec le concierge, le type touchait encore des aides mais l'appart était presque toujours vide, hormis quelques amis à lui qui faisaient des séjours !

Écrit par : Corto | 30/05/2018

@ Corto,
Bonne installation dans un village jurassien du canton de Vaud. Mais, continuez à lire les blogs de la TdG, et à envoyer vos commentaires parfois acides, mais souvent pertinents.

Écrit par : micheleroullet.blog | 30/05/2018

@ Corto: Dans le cas où certains connaîtraient mal la définition de "Bobo" la voici:

"économiquement à droite et idéologiquement à gauche ; le plus souvent, le bobo se prétend du peuple tout en possédant un gros patrimoine et d'importants revenus ; il n'a par conséquent pas la mentalité d'un homme du peuple, qu'il soit prolétaire, artisan ou marginal"

Beaucoup de politiciens genevois devraient se reconnaître!


Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourgeois-boh%C3%A8me

Écrit par : Arthur M. | 30/05/2018

Merci Michèle, je n'y manquerai pas !

Arthur, le contraste entre la ville et la campagne est puissamment révélateur de la question du bobo, ou plutôt des boboland comme la plupart des quartier des villes.

A la campagne, les travailleurs de la terre n'ont simplement ni le temps, ni la possibilité ou le luxe de penser à l'envers, ils se confrontent à la nature et la nature ne laisse guère de place aux mensonges !

Dans ma vie d'entrepreneur et en me mesurant quotidiennement aux contraintes, sans vouloir me comparer, je n'ai aussi pas le choix, sinon prendre les bons choix et je peux vous assurer que pour tous ces bobos fonctionnaire ou assistés, c'est diamétralement le contraire !

Il suffit d'observer à quel point les systèmes socialistes ou communistes sont devenus autoritaires et despotes !

Un proverbe nous rappelle, que l'oisiveté est la mère de tous les vices !

Savez-vous pourquoi plusieurs gouvernements offres des croissants à leurs fonctionnaires pendant la pause matinale ?

Comme ça, au moins leurs estomacs travaillent !

Alors, comme en plus de rien foutre, ils se sentent visés par les critiques, dès qu'ils se mettent à agir, c'est uniquement pour asseoir leur pouvoir et trouver des normes kafkaïennes dans l'unique but d'empêcher les vrais acteurs de l'économie d'être performant !

C'est la compétition entre humain la plus stupide possible, elle n'a pas empêché le système d'anéantir la nature, elle influence la justice qui n'en est plus une, elle rend les humains serviles et lâches, irresponsables et tordus !

Car sachez le bien, ces armées de fonctionnaires ne se font acheter que par les plus puissants et les plus tordus, les "communistes" du libéralisme !

Écrit par : Corto | 30/05/2018

@ Corto,

Vous êtes un vrai Genevois… ou bien c’est le petit coup de déprime en fin de soirée ! Allez buvez un petit verre d’Arvine ou plutôt un petit blanc de Féchy (pour vous préparer à votre déménagement !).
Car, là, Corto, vous poussez le bouchon un peu loin en vous défoulant comme cela sur les fonctionnaires. Bon, la petite blague, où vous racontez que les gouvernements offrent des croissants à leurs fonctionnaires le matin comme cela au moins leurs estomacs travaillent, n’est pas de très bon goût. Cela fait un peu penser à Sacha Guitry qui disait dans les soirées mondaines que ce qu’il y avait de plus profond chez sa femme, c’était son sommeil. Bon, on peut rire, mais cela donne une mauvaise image du locuteur.
Et puis, je désapprouve votre vision binaire du monde avec d’un côté « les vrais acteurs économiques » et de l’autre les fonctionnaires (“assistés” presque à vous suivre…).
Allez faire un tour dans les écoles pour voir combien d’enseignants se dévouent sans compter pour leur métier, parfois gratifiant, mais souvent épuisant. Faites aussi un petit tour dans les hôpitaux ou dans les postes de police. Votre regard changera sûrement.
La situation des fonctionnaires n’est pas toujours enviable, du point de vu promotion de carrière, bon pour la sécurité de l’emploi, c’est vrai qu’ils n’ont pas trop de soucis à se faire…
Je terminerai sur un point où je suis presque d’accord avec vous lorsque vous écrivez : « les systèmes socialistes ou communistes sont devenus autoritaires et despotes ! » sauf que je dirais pas qu’ils sont devenus, puisqu’ils sont dans leur quintessence autoritaire et totalitaire. Ils l’ont donc toujours été !

Écrit par : micheleroullet.blog | 31/05/2018

Premièrement je ne bois que du Lavaux et pas n'importe lequel, celui de mon ami vigneron Potterat à Cully, que ça soit clair entre nous !

Si vous voulez savoir, je n'ai jamais aimer l'école, son autorité, son totalitarisme, c'est même là que ça commence l'autoritarisme "primaire", cette institution n'est rien d'autre qu'un moule qui accessoirement enseigne les valeurs et la connaissance aux futurs cityoens, je n'aime pas ce qu'elle était et encore moins ce qu'elle est devenue, cette école. Elle est passée de l'autoritarisme militaro-bolchevique à l'incohérence hiérarchique cela en même pas 50 ans, ce qui prouve bien qu'il ne s'agit pas d'une résistante aux épreuves du temps !

Expliquez moi pourquoi cette glorieuse institution a viré à 180° si elle a comme mission de transmettre des bases fondamentales permettant l'accomplissement des individus ?

Elle (l'école) fabrique plus de "rebuts" qu'elle n'accompli de réussites !

Pourquoi ?

Premièrement parce qu'elle sert avant tout de filtre, elle moule les jeunesses selon des critères uniquement sélectifs, pas qu'il faille manquer de rigueur et ne pas transmettre nos connaissance, mais pour inculquer la rigueur, cette rigueur doit être secondée avec de la bonté !

Ce le la rigueur et la bonté qui sont les tambours de l'apprentissage de tout être vivant, les dompteurs de fauves le savent, cela même si l'animal a été soustrait de son milieu naturel. Seule cette alternance "rigueur/bonté" sont aptes à rythmer l'accès à la connaissance !

Deuxièmement, notre société oublie une chose essentielle : Une fois lancé selon et avec des bonnes méthodes, vous apprendrez que l'école n'est pas une course d'obstacle qui fabriquerait des être "accomplis" et que l'école, ayons le minimum d'humilité, en ce qui me concerne et à mon âge (?), je sais une seule chose : l'école ne fait que commencer, heureusement, en ce qui me concerne, j'ai appris une chose à l'école, c'est qu'elle n'apprend pas une chose : Nous devons toujours apprendre et voir, plus on est certains d'en savoir et plus on est ignorants !

Lorsque je me confronte à la suffisance des donneurs de leçons, et je ne dis pas que tous les profs d'écoles ou autres représentants de l'autorité le soient, mais sachez qu'il y en a, et qu'avec leur sale petit jeu de pouvoir, de zèle et de flagornerie, ils détruisent tout espoir que progrès et d'union entre les être !

Il ne devrait pas y avoir de place pour ces parasites névrosés et malsains dans de nobles institutions comme celle de l'enseignement public !

Ca c'était pour "l'école" !

Écrit par : Corto | 31/05/2018

Je ne vais pas refaire l'histoire de "l'école" dans notre civilisation, mais il faut savoir que ce n'a pas été une institution depuis très longtemps !

Elle date de Jules Ferry et non de Charlemagne comme beaucoup tente de le "faire croire". Cette tradition encore très présente s'imbrique dans une tradition ayant exclu les couches populaires de la connaissance en la réservant uniquement, non pas aux plus méritants mais uniquement aux plus privilégiés !

Allez dans n'importe quelle faculté et montrez moi un seul examinateur qui oserait mal noté le fils d'un professeur ou un fils de notable !

Tout comme notre système n'est pas démocratique, nos écoles le sont encore moins, ne pas oublier qu'il n'y a pas 2 siècles, cette soi-disant institution ne l'était que pour les "nobles" et qu'elle n'a pas changé dans ses bases !

Les écoles en Suisse sont des pseudos systèmes d'enseignements, ils ont principalement pour tâche de privilégier certaines couches, d'où peut-être cette volonté incompréhensible de coloniser à l'envers, comme si notre société manquait êtres instruits !

Avant de vouloir qualifier une institution ou l'autre, il est fondamental d'identifier sur quelles règles sociales ce système se base !

Ou il est féodal et je n'ai aucun à priori, mais que ça soit clair, ou alors il est universel, le mélange des deux ne permet que de cumuler les défauts des deux.

Soyons objectifs, notre société n'est pas sortie de la féodalité, pour preuve, les écoles privées et les écoles publiques. Deux systèmes supposés être identiques coexistent dans une même société, comment cela est-il explicable ?

Lorsque dans mon précédent commentaire je parlai de rigueur, cette rigueur n'a pas pour vocation que de viser les plus fragiles, elle a pour vocation d'être porteuse de ce qui unit et pas de ce qui divise et c'est bien pour cela qu'elle doit être secondée par la bonté !

Dans ce système scolaire schizoïde, cette bonté indispensable n'est pas distribuée d'une part et ensuite si elle l'est, elle ne l'est pas de manière équitable, ce qui la rend injuste et sans justice, il n'y a pas de bonté, tout le contraire !

Vous m'avez dit "que je poussait le bouchon un peu trop loin", peut être Michèle, mais à cette seule différence près que je ne suis ni fonctionnaire, ni prof !

Peut-être que certains rois étaient des être bons, cela dépendait du hasard de la génétique et même si ce n'était pas souvent le cas, il y avait cette probabilité, avec le système actuel, j'ai plus que l'impression que ce ne sont que les plus arrivistes qui peuvent imposer leur domination, dommage, encore raté !

Le but de ces discussions, n'est-il pas que nous puissions nous contredire ?

Mais le but n'est-il pas, et je n'y suis pas encore arrivé, d'explique ce phénomène que je ne perd pas de l'esprit : "Se victimiser pour devenir un super-héros" ou hérault !!

Écrit par : Corto | 31/05/2018

Qu'est-ce que je disais :

Marie-Claude Sawerschel, suspendue en mars pour l'octroi d'un mandat à son compagnon, va se réorienter au sein du Département de l'instruction publique.

Ben voyons, va-t-elle monter en grade ?

Écrit par : Corto | 31/05/2018

Et bien Corto, vous êtes prolixe dès le saut du lit le matin! Bonne journée et je goutterai le Vin blanc de votre ami à Cully.

Écrit par : Michèle Roullet | 31/05/2018

Et emery-torracinta qui veut fermer les écoles suisses pendant le ramadan, pour arranger tout le monde!

Écrit par : Dominique Degoumois | 31/05/2018

Ah bon, mais on n’est pourtant pas le 1er avril!

Écrit par : Michèle Roullet | 31/05/2018

Pour une fois que Torracenta ne dit pas une connerie !

Parce qu'elle ne dit pas que des conneries, elle en fait !

Ce qui va déranger la Torracenta, ce sera lorsque les vacances d'été ou d'hiver tomberont en même temps que le ramadan !

Ou alors, confond elle, le mois de ramadan, le mois qui célèbre l'arrestation de son ami ramadan ?

Écrit par : Corto | 31/05/2018

Ben oui Corto ...... un sacré coup de blues là! Et pour me détendre de tout ce spleen vais penser à ce qui m’a fait bien rire: Les croissants LOLLL et le sommeil .....:)))))))))))) Merci à vous:)

Je vous croyais sous d’autres cieux Corto?!

@Michèle Roullet

PS: Il me souvient vous avoir envoyé une carte pour 2018.... qui m’est revenue.

Écrit par : Patoucha | 01/06/2018

@ Patoucha,
Ah bon! Dommage, ça m’aurait fait plaisir de recevoir une carte de votre part. Peut-être avez-vous indiqué une fausse adresse. La mienne se trouve dans le bottin téléphonique.
Merci en tout cas pour l’intention.

Écrit par : Michèle Roullet | 01/06/2018

Michèle Roullet, PLR. Vous dites au pseudo Patoucha "Dommage, ça m’aurait fait plaisir de recevoir une carte de votre part".

Nous aimerions savoir ce que vous attendez d'un tel soutien:

vu que le pseudo Patoucha que vous soutenez ici,

n'a jamais dit être électeur suisse (et pour cause),
n'a jamais défendu ni apporté aucune contribution à nos enjeux,
et n'a jamais soutenu ni contribué à aucun débat ou projet suisse.

Écrit par : divergente | 01/06/2018

@ Divergente,
Je n’attends aucun soutien de Patoucha que je ne connais pas. Ma réponse est une simple politesse.

Écrit par : micheleroullet.blog | 01/06/2018

Ben..... C’etait à votre adresse mail..... :)

Je viens de lire la page sur « Ça fait du bien d’admirer » ..... En tout cas pas certains commentateurs qui versent plus dans le trollisme. Il manque deux à l’appel.... autrement ils auraient été tous là y compris ceux qui se dédoublent... je ne m’inclus ni n’inclus Corto parmi les absents.

Bonne soirée. Je quitte!

Écrit par : Patoucha | 01/06/2018

Je pensais ne pas revenir, mais reviens plus tard pour répondre à cette barje racisto-xénophobe en plus d’être vulgaire et jalouse.

Écrit par : Patoucha | 01/06/2018

Merci à Patoucha et Divergente de laisser des commentaires en lien avec mon billet plutôt que de régler des comptes entre vous! Ce serait aimable.

Écrit par : Michèle Roullet | 01/06/2018

Patoucha, j'ai deux cieux, je fais la navette !

Écrit par : Corto | 01/06/2018

Je défends Divergente bien que je ne suis pas toujours d accord avec ses écrits et elle de même aux miesn, et pourquoi pas, c est l essence d un débat honnête et libre.

Le Patoucha qui dit la détester (jalouse et xénophobe, dixit), c est le chameau qui se moque du bossu mais s il voyait ses bosses, il mourrait de honte mais ça c est impossible pour [...].

Libre à Mme Michele Roullet de me publier ou pas.

Écrit par : Charles 05 | 01/06/2018

Dans cette ville-canton où l'électorat est si faible (35%), Une chose est de voir les partis se positionner dans la défense de nos enjeux dans cette République, du point de vue de citoyens Suisses. Une autre ici relève de ce qui peut représenter la position d'élus PLR.

Les membres de ce parti ont-ils conscience de ce qui amplifie leur électorat?

Merci à Michèle Roullet d'avoir cet honnête courage: tenter de faire la différence sur ces blogs de la TdG.

Écrit par : divergente | 01/06/2018

Vraiment, je ne comprends rien à vos échanges remplis d'attaques qui, pour moi, sont surréalistes... Il doit me manquer une grille de lecture ou quelques indices pour saisir où se situent l'enjeu de vos accusations réciproques.
Mais, je répète que je ne connais ni Patoucha, ni Divergente, ni Charles 05, ni Corto...
Alors SVP, commentez mes billets OK, mais évitez d'utiliser cette plateforme pour vous écharper!

Écrit par : micheleroullet.blog | 01/06/2018

Etonnant Michèle si je compte le nombre de fois où vous m'avez censuré alors que j'ai toujours traité des sujets que vous débattiez, et que vous publiez ces crottes !

Je reviens au sujet, et je parlais de "bonté", il suffit de voir les réactions dès que l'on parle de bonté envers ceux qui en ont le plus besoin, je ne parle pas de leurs situations familiales, mais de leur relation avec les institutions.

Il me semble que vous (Michèle) avez été prof d'école, n'est-ce pas ?

Et je sens en vous une certaine forme de bonté enjouée, malheureusement recouverte par des décennies de déformations professionnelles, on sent très bien que sous un verni cassant, que votre nature est contraire à votre expression, il y a comme une contradiction entre votre nature et ce que vous utilisez comme expression !

Ce verni, c'était cet enduit apposé dans le moule qui vous a changé, recouverte d'une couche surnuméraire, inutile, ça marque de traîner ses guêtres dans ce département torturé par les ambitions des impuissants !

Écrit par : Corto | 02/06/2018

Lorsque j'étais en classe à Paris et dans d'autres pays, en contraste avec le système inaccompli et présomptueux des écoles publiques suisses, ce qui m'avait, déjà, choqué avec la Suisse, c'est ce manque d'habilité pour transmettre des choses élémentaires et simples. Premièrement, c'était il y a cinquante ans, les profs hors Suisse étaient avant tout, des diplômés des branches qu'ils enseignaient, par exemple, le prof de math était diplômé d'une faculté de math et ainsi de suite, donc en principe ils avaient en premier de l'amour pour ce qu'ils enseignaient. Certains étaient devenus profs car ils n'avaient pas très bien réussis dans leurs secteurs et ils n'avaient pas tous la vocation (grand merci) de se prendre pour des "éducateurs", dans tous les cas, il n'avaient pas fait plus que 30 heures préparation pour partager leur savoir avec des bambins ou autres ados boutonneux !

Avant tout, ils avaient leur personnalité et leurs doutes face à une classe, il y avait ceux pour qui c'était naturel et ceux pour qui c'était évident qu'ils devaient à nouveau changer de "vocation", dans tous les cas, ils avaient tous des failles en matière de "pédagogie", ce qui rendait l'apprentissage des sciences singulier et pittoresque.

Plus ils cherchaient à imposer leur autorité et plus ils faisaient des allez et retours chez le doyen, ce qui n'augurait rien de bon pour leurs carrières !

Il arrivait parfois que ce soit les élèves qui défendaient les profs vis-à-vis du doyen, pour dire !

Car les suisses ne le savent pas, comme ils ne savent pas beaucoup de choses, mais le doyen est un contre pouvoir aux éventuelles méconduites des profs, son rôle et de faire balancer les équilibres, car contrairement aux solides convictions pressenties par les jeunes diplômés d'écoles en "sciences de l'éducation", ce n'est jamais la classe qui s'adapte au prof mais le prof qui s'adapte à la classe !

Il en est ainsi, chaque enfant ou ado a la soif d'apprendre, ce n'est pas le cas avec les profs qui n'ont pas forcément une "soif" d'enseigner et de transmettre dans bien souvent des cas, des sciences qu'ils ne comprennent pas eux mêmes !

Aussi, lorsque les profs n'ont pas été formatés à des règles tout aussi inefficaces les unes que les autres, cela malgré forces réformes, ils sont authentiques, ce sont des personnages authentiques et bariolés, c'est comme avec la musique, rien ne sert de jouer de manière forte et cadencée, c'est l'écoute qui doit être stimulée et ça, ça ne peut pas venir de méthodes ou de dictas futiles, cela vient uniquement d'un mariage entre la science que vous maîtriser et l'écoute que vous pouvez susciter.

C'est pourquoi, tous ces "grands" pédagogues émérites me laissent pensifs, ce que j'ai aimé dans les écoles non-suisses, c'était ces originalités propres aux personnes qui enseignaient, leurs manières à elles de trouver le chemin pour satisfaire les appétits d'apprendre, à mon avis, personne ne peut tricher avec ce qui relève du don ou de l'incompétence.

Écrit par : Corto | 02/06/2018

Se faire victimiser par tous les moyens et continuer de tuer et de détruire l'ennemis, c'est exactement ce qu'enseigne la "taqya".

Tout comme les socialistes changeaient de chemises pour devenir national-socialistes il y a 75 ans, aujourd'hui, ils troquent leurs tenues civiles pour opter pour le burnous !

Comme cette idéologie n'a pas de racine, qu'elle est incohérente au regard de la nature humaine, elle s'accroche à toutes les banches pourries qui flottes dans les eaux stagnantes qu'elle accumule !

Le socialisme est exactement comme le dogme catholique, il refuse d'évoluer et finit à chaque cycle, tel un cloaque stagnant et putride !

D'où cette profonde et inexplicable attirance des socialistes vers l'islam le plus rétrograde !

Écrit par : Corto | 04/06/2018

Et dès qu'ils se confronte à la ""violence"" de "Corto" ils évitent, se taisent !

Comme envers Ignazio Cassis !

Écrit par : Corto | 04/06/2018

Et bien Corto, vous êtes en verve!
Mais, lorsque vous voir emportez, ne mettez pas tout dans le même sac, car une idéologie politique (le socialisme) et une religion (le catholicisme) méritent vraiment d’etre distingués.

Écrit par : Michèle Roullet | 04/06/2018

@ Iznogoud,
Des insultes encore sous contrôle! Certains commentaires ont purement été rejetés, d’autres partiellement censurés. Certains commentateurs semblent de longues relations (à travers ces blogs) pas très heureuses

Écrit par : Michèle Roullet | 04/06/2018

Michèle, le terme "religion" a été inventé au 18 ou 19ème siècle, je ne parle pas de religion ou d'idéologie quoi qu'idéologie creuse semble plus adapté, je parle de dogme !

Écrit par : Corto | 04/06/2018

Trouvé sur Internet :Origine du mot religion
Définition de religion. Etymologie : du latin religio, ce qui attache ou retient, lien moral, inquiétude de conscience, scrupule. Ce mot était utilisé par les Romains, avant Jésus Christ, pour désigner le culte des démons. L'origine du mot "religio" est controversée depuis l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui.

Quant à mon dictionnaire : Oscar Bloch, Walther von Wartburg, Dictionnaire étymologique de la langue française (PUF), il situe l’apparition du mot religion, vers 1085…

Écrit par : micheleroullet.blog | 05/06/2018

"Mauvaise élève", je n'ai pas parlé de son éventuelle étymologie plus que douteuse, je parle de son utilisation dans la langue française ou autres utilisation dans les diverses langues occidentales modernes !


En latin le mot vient certainement de "relier", c'était à l'époque où les """grecs""" avaient "inventés" ou plutôt copier le fait de relier des cahiers afin de faire des livres, il est fort probable, voir certain qu'ils aient copiés ce procéder à l'Inde du sud !

Ce mot présente un suffixe -io qui généralement s'ajoute au radical du supin d'un verbe ou de son participe passé. Or rien de tel de disponible pour expliquer la formation du mot.

En fait, "religio" n'existe simplement pas en latin !

Mon petit doigt me dit que ça vient du sanskrit "léga" qui signifie "donner" ou "transmettre" !

Le "re" a été ajouté par les grecs et reprit par les "chauds" latins dans "relegere" qui dans le cas présent signifie "relire" !

Écrit par : Corto | 05/06/2018

Mazette Corto! Vous vous êtes même plongé dans le XVIIIe pour retrouver comment on parlait. Je suis admirative!

Écrit par : micheleroullet.blog | 05/06/2018

Faut bien, faire remonter un tantinet le niveau général !

Mais je dirai plutôt 19ème, même fin du 19ème !

[...]

Écrit par : Corto | 05/06/2018

Ben d'après mon Littré:

RELIGION (lat.religio XIIe s, Lois Guil.)

Bonne soirée :)

Écrit par : Patoucha | 05/06/2018

Patoucha, regardez dans un Littré ancienne édition, par exemple 1930 !

C'est en comparant les différentes éditions des dictionnaires que l'on apprend plus !

Les éditeurs des dictionnaires sont des faussaires lisez également les éditions Littré 1942, si vous en trouvez un exemplaire !

Autre ouvrage à lire :

ALAIN REY
Littré. L'humaniste et les mots

Écrit par : Corto | 06/06/2018

Une bonne relecture de Montesquieu et de Diderot s'impose, je viens de relire les lettres persanes, cela donnerait un cadre à ce débat sur le terme "religion" !

Sauf, bien entendu, si la narration du genre épistolaire pourrait déranger certains esprits pieux !

Il faut à ce sujet rappeler que les philosophes des lumières étaient quelque part empruntés par la définition utilisée par les mahométans pour désigner les catholiques et protestants !

Ces deux appendices "divines" étaient affublées par ces derniers ; D'idolâtres comme unique adjectif et c'est certainement dans ce contexte que les pourfendeurs des "lumières" durent laborieusement se redéfinir dans une catégorie moins incompatible avec leurs ambitions !

Ne pas négliger le fait que les "lumières" avaient, coté mahométan avaient, déjà éclosent 8 siècles auparavant et que ceux qui se voulaient "moderne", devaient impérativement combler quelques retards. C'est dans ce contexte, afin d'occulter le terme "idolâtre" que les philosophes et autres académiciens monarchiques, se devaient de trouver une excellence permettant de biaiser les "flatteries" de nos voisins du levant !

Écrit par : Corto | 06/06/2018

Si débat il y a ?

Car c'est pas évident de débattre chez les helvètes !

Écrit par : Corto | 06/06/2018

En tout cas, pour ce qui est du mot "troll", on a tous une assez bonne idée du phénomène...

Écrit par : Géo | 06/06/2018

Corto@ "Ne pas négliger le fait que les "lumières" avaient, coté mahométan avaient, déjà éclosent 8 siècles auparavant et que ceux qui se voulaient "moderne", devaient impérativement combler quelques retards."
"Je ne suis pas juif" (il y a quelques jours)
Eh ben, on commence à s'en apercevoir...Mahométan, peut-être ?

Sur "religion", dictionnaire historique de la langue française, du même Alain Rey :
"Il semble que les langues occidentales, à la différence d'autres idiomes, même indo-européens, ont spécialisé un vocable pour distinguer l'appareil des croyances et des rites de toutes les autres institutions sociales. cette rupture et ce transfert correspondent à la pensée distincte d'un domaine qui n'avait jamais été pensé à part, les sociétés archaïques n'isolant pas la sacralité de la socialité, leur constitution du social étant intrinsèquement religieux." (page 3161).
Fichtre ! "les sociétés archaïques n'isolant pas la sacralité de la socialité, leur constitution du social étant intrinsèquement religieux.", cela doit parler à un Israélien, non ?

Écrit par : Géo | 06/06/2018

"Nous devons toujours apprendre et voir, plus on est certains d'en savoir et plus on est ignorants !"

C'est Corto qui le dit.

Écrit par : Pierre Jenni | 06/06/2018

Pierre, tu comprends la phrase "ouvrir le débat" ???

Écrit par : Corto | 06/06/2018

Quand voudrons-nous reconnaître que les problèmes des migrants à l'origine se situent chez eux, la guerre, la faim, le chômage et qu'ils ont à être résolus chez eux!

Autre chose, les migrations climatiques à venir...¨!


Que deviennent les habitants des pays d'origine des migrants, faim, guerre, chômage qui n'ont pas plus la force que les moyens de quitter leurs pays?

Là se situerait la vraie compassion qui porterait d'urgence à faire pression sur la communauté non seulement internationale mais mondiale.

Écrit par : MB | 06/06/2018

"Migration climatique", la plus grosse arnaque jamais inventée par les gôchos-écolos pour, encore et toujours, fusiller la "société capitaliste impérialiste" non trotsko-maoïste !

Arrêtons de dire des âneries à chaque occasion qui se présente, et arrêtons de faire de la résonance à ces intox, là ou le communisme n'a pas su détruire tout ce qui vit 30 miles à la ronde, ils essayent de nous envoyer l'islam le plus infecte, il suffit de contempler les rues de Genève pour comprendre que c'est foutu à 80% !

Parce que vous pensez que si les régions d'Afrique se désertifient en habitants que l'écosystème n'en sera pas d'autant plus affecté ?

En Israël, ils ont transformé un désert et des marécages en jardins fleuris et champs avec 3 récoltes par années et vous pensez qu'en accueillant tous les sahéliens dans les bureaux de l'hospice générale que leurs terres vont devenir des exemples ?

Sans humain, il y aurait des milliers de déserts sur la planète, même en Suisse il y aurait des zones inhabitable et inexploitables, c'est grâce à l'acharnement de nos paysans (ceux qui ne se sont pas suicidés à cause des normes socialistes) que nos paysages seraient aussi verts et luxuriants !!!

Ce que je sais, c'est que MB utilise au bas mots, 3 différents pseudos, riens que sur les blogs de la TdG !

A bon entendeur, salut !!

Écrit par : Corto | 06/06/2018

La terre, c'est comme le cerveau, ça se cultive !!

Écrit par : Corto | 06/06/2018

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