Code de suivi Google

08/04/2016

Laïcité qu'en est-il ?

La loi, qui doit être prochainement votée au Grand Conseil à Genève sur la laïcité, est vivement attendue. En effet, avec les dérives comportementales de quelques fanatiques, la laïcité doit être rapidement redéfinie dans un cadre légal strict et non négociable afin que des responsables, organisateurs et politiciens ne soient pas amenés à accorder des prérogatives ahurissantes comme vient de le faire la direction d’une école secondaire (à Bâle) qui autorise deux élèves musulmans à ne plus serrer la main de leur enseignante.


Un projet de délibération sur la laïcité a été traité à la séance du 9 mars du Conseil municipal genevois suite au cas révélé dans les médias genevois d’une surveillante de musée qui était venue travailler en portant le foulard sans que le magistrat en charge de la Culture ne trouvât à redire. En effet, M. Kanaan argua qu’il préférait privilégier la tolérance tant que la loi cantonale sur la laïcité n’était pas votée.

Ce sujet aurait pu être traité sereinement au sein du Municipal. Toutefois, les provocations de Maria Pérez d’Ensemble à gauche (EàG) qui s’est voilée et de Tobias Schnebli (EàG) qui s’est enturbanné d’un keffieh ont fait dégénérer le débat. Voulant narguer Pierre Gauthier (aussi EàG), grand prêtre ou ayatollah d’une laïcité “pure” (qui prône un espace public éradiqué de toutes traces du religieux), les deux compères ont refusé de se découvrir comme le leur demandait le président du Municipal. Ce dernier a dû donc suspendre la séance jusqu’à ce le Bureau du Municipal vienne avec la décision de clore ce débat et de procéder directement au vote.

Depuis, certains prédisent que le mouvement « Ensemble à gauche » (EàG), après avoir été « À gauche toute », « L’alliance de gauche », « SolidaritéS » songe à changer, une fois encore, de nom pour s’appeler : le GàG (« Guerre à gauche »).

 

Néanmoins, il est regrettable que cette ambiance délétère ait interrompu ce débat sans qu’aucun conseiller municipal n’ait pu modérer les propos de Mme Salerno qui s’était exprimée longuement sur la question. Si la magistrate a eu raison de rappeler qu’il existe différentes visions de la laïcité : une « laïcité républicaine » de combat, “à la française” et « une laïcité de consensus » ou de conciliation, “à la genevoise”, héritée de James Fazy, elle a eu tort de s’emparer de l’histoire en l’expurgeant de son contexte. A l’époque de James Fazy, ne se côtoyaient, à Genève, que quatre familles religieuses (réformée, catholique nationale/romaine et juive) qui n’avaient d’autres exigences que d’obtenir le droit de cultes et l’accès à l’aide sociale pour tous les citoyens, indépendamment de leur confession. S’emparer de l’étendard d’une laïcité ouverte, “libérale” (sic ! elle a même utilisé ce terme !), pluraliste, comme le fait Mme Salerno pour défendre la “tolérance” envers les communautés religieuses est dangereux. Mme Salerno ne se rend peut-être pas bien compte, qu’en plaidant, au nom du “vivre ensemble”, pour l’adaptation des prestations aux usagers (quand une prestation est de type public ! précise-t-elle), elle accepte de plier la République genevoise à des demandes communautaristes qui mettent précisément en péril cette dernière.

Aujourd’hui, avec la montée de l’islamisme, le contrat de laïcité doit être réexaminé en évitant deux écueils : mettre à l’écart une communauté et se soumettre à des demandes communautaristes en accordant des privilèges particuliers.

 

 

 

 

 

20:59 Publié dans Actualités, Genève, politique | Lien permanent | Commentaires (30) | |  Facebook | | |

Commentaires

"au nom du “vivre ensemble”"
Expression reprise par tous les Musulmans pour demander des accommodements à leurs exigences. La gauche genevoise pourrait se souvenir qu'en Arabie Saoudite, pour ne prendre que cette théocratie, vivent "ensemble" les Musulmans honnêtes et ceux qui se sont fait couper une main.

Écrit par : Mère-Grand | 09/04/2016

"M. Kanaan argua qu’il préférait privilégier la tolérance" en attendant.. quoi au fait? la recette de la laïcité appliquée ?

NON MAIS ON RÊVE! qui? à part lui servir la mayonnaise de chez mi-GROS pour la sauce
après ses non-respects des conditions d'application des conventionnements de subventionnements qu'il a lui-même signé avec les 2 associations-maîtres de l'USINE

lui a rappelé que nos lois sur l'Egalité et sur la Liberté religieuse
concernent tout citoyen ?
et non juste le désir d'une politique perso d'1 membre du municipal
à l'égard d'1 communauté au détriment de l'ensemble de la collectivité

quel cauchemar, ces élus à l'EGO démesuré au développement exponentiel hors contexte HORS CULTURE CH


au passage, bravo les constituants si pro-UE car vu la francisation de GE, cette situation était courue d'avance

alors merci pour le job Mme Roulle. rdv aux urnes.

Écrit par : divergente | 09/04/2016

sorry, Mme Roullet (le t s'est fondu dans le wifi)

Écrit par : divergente | 09/04/2016

"Enfin" nous voyons surgir la gueule de la bête, c'est fait, la photo est net, sans le moindre flou !

Faut-il encore brouiller les pistes et en rajouter ?

Non, c'était, en quelque sorte le chant du cygne, en mode laideur, disons, le chant du crapeau, restons en sur cette image et recueillons-nous en toute laïcité !

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Au fait, à propos de ces cocos, saviez-vous que le fils de celui qui encaisse les royalties sur le kefié est épinglé dans le scandale "Panama-papers" et via des filières genevoises, cherchez l'erreur !

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Disons que suite à toute cette ouverture envers les moeurs musulmanes, de plus en plus de cas remontent à la surface des institutions scolaires helvétiques :

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/18018083

Pierre, dans l'extrait que tu as posté, relevons encore et encore les mensonges induits à chaque intervention prodiguées par les ennemis de la république.

Le sieur Batou déclare qu'il s'agit "d'un islam importé des pétromonarchies avec lesquelles la Suisse entretient d'excellentes relations" !

Non, sieur Batou, vous mentez et pourtant vous êtes en plus "prof" d'histoire, l'imam et père des deux "frères" qui ne se gênent pas de diffuser des vidéos de daesh sur la toile.

Décortiquons ce passage cité par l'historien :

Un imam syrien père de 2 fils qui propagent des vidéo de daesh refusent de serrer la main de leur prof, car c'est une femme. Notre historien régulièrement contacté par la radio suisse, déclare que l'heureux père travail dans une mosquée financée par la fondation Faycal. Il ne doit pas savoir que le Faycal en question a été assassiné par son neveu Fayçal ben Moussaid, lui-même décapité en public 3 mois après avoir assassiné son oncle.

Je rappel à notre historien de circonstance, qu'en Suisse, il est plutôt rare de voir un neveu tuer son oncle roi de métier. Et qu'il est tout aussi rare de décapité l'auteur, même si il s'agit d'un patricide, bref.

Je ne devrais avoir à dispenser un cours d'histoire saoudienne pour l'occasion à un prof salarié par l'état, mais simplement de rappeler à notre "spécialiste" des questions de mondialisation et membre de Solidarité à Genève, qu'il radote et qu'il semble omettre de savoir que la Fondation Faycal regroupe certainement plus d'activités en Suisse et en Syrie, que dans les "pétromonarchies" pétrolières avec qui la diplomatie helvétiques entretient d'étroites relations !

Je vais également profiter de l'occasion de rappeler aux nons-historiens et nons-spécialistes de la mondialisation que l'imam est un frère des frères musulmans et que si il lui perdrait la tête de mettre un seul pied dans une de ces pétromonarchies, ces dignes et fidèles enfants ne pourraient plus que lui faire des signes de la main.

Encore un détail, cet imam syrien appartient à la même confrérie qui vient, lors d'un congrès financé par l'état français, d'applaudir un autre de ces imam également financé par la branche libanaise de la Faycal Fundation et qui lui, tient un discours un peu différent, il allègue, que si 10 musulmans violent une non-musulmane, cette dernière, si assassinée après les viols, parviendra au paradis avec un titre de martyr !

Comme quoi, avec cette banale histoire de serrage de mains, on a encore (nous les impies) un bout de chemin à faire !!

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Puisque Pierre parle de fromage :

Plus y a de fromage (Emmental) et plus y a de trous !

Mais plus y a de trous, moins il y a de fromage !

Pierre n'a pas compris, personne ne fait de fromage à cause de ce serrage, mais du fait qu'il y a eu une décision !!

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Il faudra savoir si les occidentaux acceptent sciemment de s'adapter à la "soumission" totale, oui, Mesdames, Messieurs (aussi) le terme "islam" signifie "soumission", vous n'avez pas encore compris !

Accepter l'islam sans accepter la soumission, c'est comme de l'eau gazeuse sans bulle !

Le piège est purement rhétorique et les musulmans arabophones ne peuvent pas comprendre, pour eux, "islam" veut dire "soumission" comme dans le texte !

Alors, des spécialistes de l'amputation du cortex et des amygdales caudales, "Nous" expliquent avec des contorsions frôlant l’obscénité, que l'islam est amour, paix et autres sous-produits inventés par les curtons du socialisme en manquent de petits garçons, un pape qui court tous les 3 mois, il a troqué "l"avé" Maria, pour les "l'avés" les pieds des mêmes qui massacrent en moyenne plus de 100'000 chaque années dans le monde !

Chers amis, les musulmans ont compris, que "christianisme" signifie, quant à lui, "inversion" !

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Un dernier détail, le terme "musulman" est une (dé-)contraction du terme "islam" !!

Écrit par : Corto | 10/04/2016

Les propos de Corto que je découvre par hasard sont d'une telle ineptie, qu'on ne peut regretter qu'une chose: qu'il se cache derrière le prénom d'un personnage (de fiction) d'une toute autre stature.
Quant au flot d'insanités qu'il ne manquera pas de déverser ces prochains jours sur les blogs, espérons qu'il aura au moins le mérite de le libérer de ses démons.

Écrit par : Jean Batou | 17/04/2016

Monsieur Batou,

Il eût été plus élégant de votre part d’articuler une critique ciblée sur un désaccord précis en l’argumentant ! Votre diatribe envers Corto (dont l’identité m’est inconnue) est gratuite.
Corto… un personnage emporté, provocateur, mais je ne le crois pas envoûté par le démon. Vous savez le diable pour s’immiscer dans les esprits et les âmes doit prendre des formes de séduction et donner l’impression d’être un bien-pensant.

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

"le diable pour s’immiscer dans les esprits et les âmes doit prendre des formes de séduction et donner l’impression d’être un bien-pensant."

Venez-vous de vous trahir, Michèle ?

Écrit par : Patatra | 18/04/2016

Peut-être Patrata, mais je n’ai jamais prétendu être un ange…

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

La religion stricte affaire privée

Ecoles privées non dispensatrices de la haine de l'autre hostiles aux juifs, chrétiens, athées ou homosexuels tous (musulmans à part les seuls à être dans la voie droite, celle de la vérité)tous, islam parlant, damnés condamnés à l'enfer.

Séparation absolue du religieux et de l'Etat.

Fin des mascarades accoutrements et voiles (désormais repris en mains des requins de la haute couture) alors, sourate, que le long manteau devait cacher la richesse des parures des femmes privilégiées.

Une telle gouvernance stricte, dure... vu les prétentions croissantes des musulmans dirigeants.
Non nos connaissances ou amis.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18/04/2016

J'ai parfois l'impression de parler dans le désert. Mais peu importe, le silence est souvent complice. J'insiste donc.
La question devrait être inversée. On ne devrait jamais obliger quiconque de donner la main. Quel que soient les raisons invoquées.
http://posttenebraslux.blog.tdg.ch/archive/2016/04/08/poignee-de-main-275318.html

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

@ Pierre Jenni,

Chaque société a ses codes. Je doute qu’au Japon on se sert la main. Chez nous, oui ! Vouloir, par orgueil ou arbitrairement, modifier les codes d’une société est insoutenable. Un certain élu, dans les années 30 en Allemagne, s’est aussi cru autorisé à changer la manière pour les gens de se saluer. On sait ce que cela a entraîné…

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

Mme Roullet, vous êtes attendrissante.
Je sais intuitivement que vous n'aimerez pas ce qualificatif qui pourtant vient du fond du coeur.
Et qui n'est que mon humble appréciation intuitive sans prétendre au moindre repère.
Les codes sont des conventions. Le mérite de Monsieur Batou qui s'exprime dans le lien que je vous ai communiqué, réside dans sa capacité à faire la différence entre une valeur et une convention.
Les valeurs ont un caractère universel. La convention est locale. Lorsqu'on fait l'effort d'accueillir des personnes de tous horizons, on ne peut décemment pas leur demander de connaître nos conventions.
Et ceux qui font l'effort ne font que répéter un geste mécanique. Ils sont dans l'impossibilité physique d'intégrer la signification d'un geste qu'il font très maladroitement. Comme l'occidental qui tente un "namasté" en joignant les mains devant sa poitrine. Il faudrait le filmer pour lui montrer à quel point son geste est déplacé, même s'il vient de la meilleure des intentions d'adaptation et d'intégration.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

Pierre Jenni,

vous ne parlez pas dans le désert mais...refuser de serrer la main d'une personne par rapport à sn sexe n'a rien à voir avec forcer quelqu'un à donner la main!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18/04/2016

M. Jenni, je suis ravie d’être attendrissante !

Toutefois, je crois qu’il ne faut pas prendre les migrants pour des crétins ! Les deux jeunes qui ne veulent pas serrer la main de leurs enseignantes savent parfaitement ce qu’ils font (conventions ou valeurs… ils veulent provoquer). Bon, c’est de leur âge, mais c’est à la société de ne pas se laisser manipuler par des ados en quête d’identité !

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

Je suis parfaitement d'accord avec votre lecture de la provocation.
Le drame vient ensuite. En réagissant on donne corps à cette provocation et on obtient exactement l'inverse de ce que nous voulons, ou du moins ce que voulait le personnel enseignant de cette école.
En s'offusquant sur une provocation d'ado, non seulement on passe pour des naïfs un brin angéliques, mais on offre sur un plateau une immense visibilité à un sujet qui n'en vaut pas la peine.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

M. Jenni,

Ce qui choque dans cette lamentable histoire d’ados, c’est la réaction de la direction de cette école. Elle devait sanctionner ces élèves au lieu de s’aplanir devant ces provocateurs. C’est toute une scène qui nous est offerte sur notre société qui, au nom du vivre ensemble, perd ses repères… et génère par ce relativisme qui devient un déni d’elle-même, une violence sans garde-fous.

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

Ce qui génère de la violence ici, c'est la stigmatisation d'une provocation.
C'est bête, dommage et dommageable.
Sous prétexte de défendre des "valeurs", on alimente la différence sur de simples conventions.
Le débat reste intéressant et il nous donne un instantané de notre société.
Il y a les purs, qui sont souvent dogmatiques et intransigeants, et il y a les autres qui suggèrent que nous devrions pouvoir vivre tous ensemble et nous enrichir de nos différences.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

@ Pierre Jenni,

Non, monsieur, la violence ne vient pas de la stigmatisation d’une provocation, mais de la provocation elle-même ! Il est vrai que cette provocation aurait dû être traitée avec un peu de bon sens par la direction de l’école que fréquentent ces deux ados, en sanctionnant ces derniers.

Cette distinction entre “valeurs” et “conventions” est de l’esbroufe ! Quand on arrive dans un pays, le minimum de courtoisie exige qu’on adopte les règles du pays d’accueil (au moins en public). Pour vivre ensemble et nous enrichir de nos différences, une population (qui plus est étrangère) ne peut pas venir imposer ses codes. Or, à partir du moment où l’on doit changer nos coutumes (Cf. la suppression du porc dans les restaurants scolaires des écoles publiques genevoises) pour accueillir des gens, il y a un problème…

Par ailleurs, jusqu’où iront ces exigences de minorités ? L’école devra-t-elle aussi supprimer l’enseignement de la théorie de Darwin sous prétexte que, pour certaines communautés religieuses, elle est une insulte faite à l’homme ?

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

Lorsqu'une personne étrangère attend son permis C puis son permis, plus tard, elle doit avoir fait preuve de son désir d'intégration, d'intérêt, connaissance et respect du pays.
Ce qui implique, en tout premier lieu, que l'on s'habille et vive comme tout le monde.

J'en profite pour redire l'horreur la honte ressenties quant aux abattages rituels souffrances des animaux, d'une part, de l'autre, élevages industriels, bêtes-produits et tueries abominables... "laïques"! de même.

Une fois permis C et passeports acquis, désormais chez eux, (pour le cœur, en fait!?) ces nouveaux citoyens s'ils se parent désormais de coiffures, accoutrements et voiles variés "religieux", en fait identitaires et signes de "différence"! refusent la poignée de main aux femmes, etc., ont triché et menti. Dans ces circonstances passeports et permis C retirés cet aimable monde devrait n'avoir plus qu'à rentrer... à la maison.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18/04/2016

Je vous imagine à frotter votre nez contre celui d'un esquimau. Chiche que vous ferez ça à titre expérimental, de manière aussi risible qu'inadéquate. Mais vous serez en harmonie avec vos concepts.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

Et dans la même logique, vous avez évidemment plébiscité l'attitude de Mme Calmy Rey qui s'est couverte d'un voile lors de sa visite en Iran.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/04/2016

Mais oui, monsieur Jenni,
Si je vous montrais une photo de ma visite à la grande mosquée de Damas, vous ne me reconnaîtriez pas ! En chaussette et avec une sorte de tchador, j’ai adopté le déguisement de circonstance et, je vous assure que le léger foulard de Mme Calmy Rey, en comparaison, ne faisait pas le poids !
Maintenant, on peut faire la distinction entre des touristes de passage et des gens jeunes qui vivent dans notre pays et y font leurs écoles et études. L’attitude des 2 ados est intolérable. Elle veut juste provoquer et manifeste du mépris pour ceux qui les ont accueillis.
Il faut savoir faire la part des choses. La dame âgée, du kiosque où je vais parfois acheter mes journaux, originaire de l’est de la Turquie, habillée comme une paysanne de cette région avec son foulard, ne me choque pas. Il n’y a aucune arrogance ni revendication dans son comportement.

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2016

"Par ailleurs, jusqu’où iront ces exigences de minorités ? L’école devra-t-elle aussi supprimer l’enseignement de la théorie de Darwin sous prétexte que, pour certaines communautés religieuses, elle est une insulte faite à l’homme ?"
Nous avons déjà pu voir quels dégâts ce genre d'attitude a provoqué dans la population américaine, une des plus ignorantes de l'Occident en ce qui concerne la connaissance scientifique, et des plus rétrogrades en matière de moeurs sous l'influence de sectes fondamentalistes.
Or dans ces deux domaines, les prédicateurs islamistes dont nous font cadeaux les monarchies théocratiques du Moyen Orient n'ont rien a envier aux attardés culturels mentionnés plus haut. Ils prétendent, en plus, nous imposer les règles moyenâgeuses de la charia, avec toutes les discriminations qu'elle implique.

Écrit par : Mère-Grand | 19/04/2016

Les mains servent aussi à donner une paire de gifles à ces enfants mal éduqués!

Écrit par : Noëlle Ribordy | 19/04/2016

Les commentaires sont fermés.