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14/04/2015

Diarrhée dépensière

Ce que la gauche aime ? Dépenser et encore dépenser l’argent public ! Cette compulsion à dépenser l’argent des autres (surtout celui des contribuables !) a été, sans vergogne, revendiquée par une candidate de l’échiquier politique de l’extrême gauche genevoise lors de la soirée organisée par la chaîne de télévision Léman Bleu « Spéciale Ville de Genève ». Cette candidate à l’exécutif, n’est-elle pas allée jusqu’à dire que ce qui l’inquiète, c’est quand un budget n’est pas entièrement dépensé (sic !). Pour elle, un budget excédentaire, c’est louche et elle se demande ce qui n’a pas été fait « pour que ça se termine par un boni » (à écouter, en cliquant ici, 2e ‘ de la vidéo).


Bon, un budget excédentaire en Ville de Genève, ça n’arrive pas souvent… Car dès qu’un fonds public n’est pas dépensé, la gauche s’empresse de trouver de nouveaux subsides à distribuer ou de nouvelles dépenses à inventer.

Au budget du département  de la cohésion sociale et de la solidarité de 2013, les 600'000.- francs non dépensés en allocations sociales familiales (car prises en charge maintenant par le canton) ont été aussitôt réinjectés dans la création d’une allocation de rentrée scolaire, qui a permis à la magistrate, Mme Alder, de soigner sa « com’ » et de mener une opération de séduction auprès des habitants de la Ville de Genève comme je l’avais déjà pointé dans un précédent billet.

Il est révélateur de noter que certains conseillers administratifs sortants de gauche n’hésitent pas à puiser dans la caisse publique pour présenter un bilan flatteur (bien évidemment !) de leur législature. La palme de cette légèreté dans l’utilisation de l’argent public revient une fois de plus à Mme Alder qui aura dépensé pour imprimer sa brochure, au format du petit livre de Mao, la somme de Frs 25'000.-

Adrien Genecand, candidat PLR, a raison de dénoncer ce qu’on peut bien qualifier « d’acte électoral avec de l’argent public ».

Non seulement, cette gauche sans complexe ne s’inquiète pas de la santé des finances publiques, mais plus encore, elle est prête à faire couler l’économie genevoise par les attaques incessantes qu’elle ne cesse de faire contre la place financière genevoise. Pour sacrifier à leurs dogmes, cette gauche, en pur déni des réalités économiques, n’hésite pas à fustiger les banques, les entreprises internationales, les forfaits fiscaux et, cerise sur le gâteau, à refuser le projet d’une nouvelle taxation des entreprises, qui permettrait aux PME locales, d’être alignées au taux de taxation des entreprises étrangères et d’être ainsi un peu moins asphyxiées par les impôts.

La gauche, toujours la bouche en cœur, qui veut “généreusement” distribuer l’argent public, oublie que pour avoir un Etat social solide, il faut créer de la prospérité, des emplois… qui puissent financer cette aide sociale.

Cette aide sociale doit être ciblée envers ceux qui sont dans la précarité sans devenir toutefois généreuse au point qu’elle devienne « une trappe attractive », qui incite à rester à la charge de l’Etat et à renoncer à retrouver le monde du travail. L’article « 90'000 francs d’aides par an : à ce prix, faut-il travailler ? » de Laure Lugon Zugravu, publié dans Le Temps de ce week-end (11 et 12 avril 2015) est éloquent. On y lit, qu’en additionnant les aides et subventions que reçoit une famille avec trois enfants dont le père a épuisé son droit au chômage, et qui se trouve à l’aide sociale, a un revenu net qui s’est monté en 2014 à 90'600 par an. Ce revenu est presque équivalent  au salaire brut de Frs 9000 mensuel (118'000 par an) d’une autre famille (toujours avec trois enfants) qui, elle, paie ses impôts, son loyer, ses assurances, les factures dentaires, etc.

Pour sortir de ce « piège compassionnel » (belle expression de la journaliste !), créé par une gauche inconsciente, qui est en train d’asphyxier la classe moyenne et de ruiner Genève et la Suisse (la dernière lubie des Socialistes : prendre modèle sur la France en introduisant la semaine de travail à 35h !), il faut absolument aller voter et élire les candidats qui défendent les intérêts de tous, et qui vont prendre les décisions politiques pour les cinq ans à venir !

Pour cela, votez pour les élections du Conseil municipal en Ville de Genève :

Liste PLR   N° 5

 

Et pour le premier tour de l’élection de l’exécutif : la liste de l’Entente Liste PLR – PDC    N° 2

11:01 Publié dans Actualités, Genève, politique | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook | | |

Commentaires

Je reste quand même dubitatif devant le terme scatologique mis en titre. Quelle manque de classe.

Écrit par : El Captain | 14/04/2015

@ El Captain,

Vous savez que l’expression « diarrhée verbale », pour décrire quelqu’un qui parle tout le temps, est courante. Pourtant là, on parle de mots, le plus précieux de l’humain.
C’est pourquoi il m’a semblé qu’utiliser cette métaphore pour parler d’argent pouvait être acceptable, d’autant plus qu’un certain Freud, qui soignait ses patients en demandant d’être payé avec des espèces sonnantes et trébuchantes (une séance coûtait environ entre 400 et 450 Euros actuels), établissait un lien entre l’argent et les matières fécales…
Et puis, il ne faut pas être trop prude El Captain ! Il n’y a qu’à Genève où un reste de pudibonderie calviniste nous amène à préférer le terme « d’amuse-bouches » pour ne pas employer l’expression habituelle « d’amuse-gueules » qui heurte certaines oreilles trop fragiles.

Écrit par : Michèle Roullet | 14/04/2015

L'exemple du temps me parait bien exagérer.

Mais madame Roullet seriez vous une très mauvaise députée de la république?
Peut être que vous êtes trop occupée pour faire une intervention parlementaire sur le sujet, cela vous permettrait "peut-être" de connaitre la véritable situation des familles précarisées par la baisse de la durée du temps de chômage, les places de travail qui manquent, le MCG vos "amis" + a droite diraient c'est de la fautes aux frontaliers.

NON, c'est de la faute a vous tous, les élus. Élu(e)s qui s'augmentent grassement de 25% pour ensuite baisser les aides sociales.

N'oublions pas non plus les familles genevoises qui sont précarisées par les fameuses voies de garage au nom "d'emplois de solidarité".

A jouer le jeu des populistes, le PLR sera vite remplacé, par eux les véritables.

Écrit par : Steve Roeck | 14/04/2015

@ Steve Roeck
Pour les places de travail qui manquent, il ne faut en tout cas pas compter sur la gauche pour créer des emplois… Ancienne présidente de la commission de la cohésion sociale et de la jeunesse, je peux vous assurer que Genève est très généreuse en aide sociale. L’exemple du revenu de 90'600.- francs, reçu par une famille en fin de droit de chômage, et traité dans un article du journal Le Temps, mérite une réflexion un peu plus élevée que vos querelles et votre ton insolent.
Trop de discrimination peut entrainer des conflits sociaux ! Et actuellement, c’est la classe moyenne qui est discriminée. Elle paie plein pot partout (crèches, logement, primes d’assurances…) et est asphyxiée par les impôts.
Quant au MCG, ils ne sont pas mes amis… Et si vous suivez la politique, vous devriez savoir que ce parti, lors des votes au municipal en Ville de Genève, s’allie souvent avec Ensemble à Gauche !

Écrit par : Michèle Roullet | 14/04/2015

Très bon titre, très bon texte !

Écrit par : A. Piller | 15/04/2015

Madame Roullet, l'article du Temps mentionne des montants inexacts, au début j'ai pensé a une erreur de la journaliste qui additionne des montants déjà inclus dans l'aide, comme l'assurance maladie. Pas étonnant d'arriver ce montant faux.
L'aide pour une famille de 5 personnes est de 2364.34 mensuel, cela est inscrit dans le règlement RIASI, a cela s'ajoute le loyer. Le montant totale de l'aide est connu et cité dans l'article: 54 000 francs d’aide sociale
Sont erreur est de rajouter ce qu'elle appelle subside, c'est les primes d'assurances que l'hospice paie directement. Il est impossible a Genève d'avoir la somme quelle a mentionné car c'est un montant qui dépasse les limites. L'allocation de logement est déduite comme toutes autres entrées d'argent de l'entretien

C'est impressionnant les élus des divers partis qui donnent leur avis dans l'article et qui ne connaissent en fait rien.
Toute cette histoire est grave. Faites donc les calculs.
Il est regrettable d'utiliser cet article mensonger a des fins électorales. Vous n’êtes d'ailleurs pas la seule a l'avoir fait.
Vous avez mon Email au cas ou vous auriez des questions.
Pour le reste que vous dire.
Concernant la discrimination, je vous rejoins, il est important d'éviter tout conflit, il est très injuste que les familles pauvres ou qui peuvent le devenir soient discriminées. Il faut rétablir la vérité.

Écrit par : Steve Roeck | 16/04/2015

@ Steve Roeck,

En complément de l'article « 90'000 francs d’aides par an : à ce prix, faut-il travailler ? » de Laure Lugon Zugravu publié dans Le Temps, est interviewé le Conseiller d'Etat Mauro Poggia en charge de l'action sociale. A aucun moment ce dernier ne remet en cause la méthode de calcul, les montants annoncés ou les conclusions de la journaliste. J'ai donc de la peine à vous suivre lorsque vous, vous affirmez connaître mieux les chiffres que le responsable politique en charge. De plus, je relève qu'aucune rectification n'a eu lieu dans la presse locale. Estimez-vous mieux connaître les chiffres que le magistrat en charge du dossier ou êtes-vous simplement dans le déni d’une réalité qui vous dérange ?

Ainsi, il m'est difficile de vous répondre, vu que nous ne sommes pas d'accord sur les chiffres. Je suis cependant volontiers preneuse si vous avez des documents officiels, qui prouvent votre argumentaire. Par contre, je vous rejoins sur le fait qu'il ne faut pas instrumentaliser la pauvreté à des fins électorale. En ce qui me concerne, dans mon billet, je ne fais que dire que l'aide sociale ne doit pas devenir une “trappe attractive” et se suppléer au travail.

Vous trouverez ci-après le lien vers l'interview de Mauro Poggia accompagnant l'article pour le cas où vous ne l'avez pas vu :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2c0cc9d2-dfa1-11e4-aa18-ff4de01147fa/Mauro_Poggia_Il_faut_%C3%AAtre_moins_g%C3%A9n%C3%A9reux_envers_ceux_qui_sinstallent_%C3%A0_laide_sociale"

Écrit par : Michèle Roullet | 17/04/2015

Il est impossible d'avoir un revenu mensuel de 7500 francs et + a l'aide sociale de l'Hospice Générale, ainsi qu'aux prestations complémentaires cantonales/fédérales.
Peut être une famille extrêmement nombreuse avec une cinquantaine d'enfants(je n'ai pas fait le calcul, il n'a pas de sens).

Je constate pire encore. Toutes ces personnes ne savent pas de quoi elles parlent, ne connaissent pas les règlements et les lois. Elles sont incompétentes pour ces postes. Cette histoire est très intéressante dans sa démonstration. Mais c'est une Honte pour les familles le plus pauvres.

Dans un premier temps, j'ai bien tenté de prévenir l'auteure qui a bien reçu mon message, elle préfère peut être le déni ou pire.

Il existe des lois et des règlements, l'aide sociale est réglée par la LIASI et la RIASI (il existe encore des lois et règlements sur d'autres sujets). Je recommande vivement et régulièrement la lecture de la RIAISI a tous les bénéficiaires de l'aide sociale, aux assistants sociaux car à Genève car elle est souvent modifiée et indique les droits et montants d'aide. Je la consulte régulièrement.
http://www.ge.ch/legislation/rsg/f/s/rsg_j4_04p01.html
disponible avec un simple moteur de recherche, ce règlement change souvent, surtout après des nouvelles élections.
Le problème de ce mensonge est que des sommes ont été compté plusieurs fois.
Je m'en suis vite aperçu, il suffisait de calculer.
Vous remarquerez que dans un article il est question de 7500 et chez le conseiller d'Etat c'est un peu + soit 9000.

Une affaire qui va faire très mal a la crédibilité du journalisme (si on peut appelé ça comme cela) et des élus. Je constate régulièrement dans la presse des erreurs et pire des mensonges. Savez-vous qu'ils font les interview par téléphone, ceci explique peut être une partie de cela.

Pour ma part, je vais demander des explication aux divers intervenants des articles. Je dénonce cette instrumentalisation et ces pratiques.

J'avoue même me poser de sérieuses questions et être très inquiet pour l'avenir. Le pire reste que tout cela ne m'étonne pas car je m'en suis aperçu il y a déjà quelques temps lorsque j'étais candidat au Grand Conseil, la Suisse a très mal a sa politique.

Un citoyen avisé, a fait un magnifique sujet de blog, ou il explique avec les références les méthodologies
http://dominique.hausser.ch/L-aide-sociale-la-pauvrete-et-les.html

Écrit par : Steve Roeck | 17/04/2015

Un autre mensonge que j'ai oublié dans le sujet précédent, A Genève, tous paient des impôts.
Le montant minimal est de 25 .- Frs par ans

Je cite le Conseiller d'Etat Poggia: "...Pensez qu’il y a 30% de personnes non imposables à Genève!..."
Des impôts il en existe d'autres, des taxes aussi, la TVA, etc...

Écrit par : Steve Roeck | 17/04/2015

@ Steve Roeck

Cher Monsieur,

Je vous remercie d’alimenter le débat. Néanmoins, votre rejet de l’article dans Le Temps vous amène non seulement à biaiser mon propos, mais également à adopter une attitude péremptoire. A vous suivre, vous détiendriez la Vérité (avec un grand V) et les autres (« toutes ces personnes »… lesquelles on ne sait pas très bien, mais ce sont apparemment ceux qui ne sont pas dans votre camp) seraient des menteurs et des ignorants :
« Toutes ces personnes ne savent pas de quoi elles parlent, ne connaissent pas les règlements et les lois. Elles sont incompétentes pour ces postes. »

Ensuite, vous utilisez une terminologie pour donner à penser que l’on est dans une pure fiction : « Cette histoire est très intéressante […]. Mais c'est une Honte pour les familles le plus pauvres. » Je vous redis qu’il ne s’agit pas d’instrumentaliser la pauvreté à des fins politiques et encore moins de déverser la honte (même avec un grand H !) sur la pauvreté. Etre dans la précarité n’est pas une honte ! Mais, il est du devoir des magistrats de gérer prudemment l’argent public !

Or, vous jouez vraiment le “bobet” ! La famille citée dans l’article du Temps ne reçoit évidemment pas un revenu de 7'500 francs par mois (encore heureux !!!). Mais, en prenant en compte toutes les subventions, les aides sociales, les primes d’assurances prises en charge par l’Etat, l’exemption des impôts…, cette famille avec trois enfants aurait reçu un revenu qui correspond à une telle somme ! Il s’agit dont d’une méthode de calculs, qui prend tous les paramètres qui permettent de faire des comparaisons intéressantes, et qui soulèvent bien une question relevée avec pertinence par la journaliste : « 90'000 francs d’aides par an : à ce prix, faut-il travailler ? »

Quant au « citoyen avisé », Dominique Hauser, qui a fait « un magnifique sujet de blog », je rappelle que c’est un ex député socialiste, des rangs donc de ceux qui aiment beaucoup dépenser l’argent public pour de “nobles” causes surtout s’ils peuvent, au passage tirer de grasses prébendes en créant des postes qu’ils seront les premiers à occuper !

Ces critiques ne s’adressent toutefois pas à mon camarade du CO (Cycle d’Orientation), Dominique Hauser, peut-être en train de naviguer en mer et à qui j’envoie mes meilleures salutations.
« Bon vent et “borde bien l’écoute du foc”, mais également “écoute bien les idées des potes” !

Écrit par : Michèle Roullet | 17/04/2015

@ toujours à Steve Roeck

Allons, là, vous exagérez… Prétendre que tous paient des impôts puisque tout le monde est astreint aux taxes de la TVA !!!
Monsieur, voyons, je parle des impôts. Vous savez de la taxation fiscale qui suit votre déclaration d’impôts. Là, il y a tout de même de quoi s’interroger si 30 % (d’après le montant donné par le conseiller d’Etat en charge des finances) ne paient pas d’impôts à Genève. J’avais même lu il y a quelques mois (où je ne sais plus) 34 %.

Écrit par : Michèle Roullet | 17/04/2015

Madame Roullet, je ne vous insulte pas, faites donc de même si vous le pouvez.
L'assistance sociale, j'ai connu et cela durant de trop nombreuses et longues années en attendant que la décision de ma demande de rente AI, concernant mon handicap d'enfance, soit prise. Je fais certainement partie de ceux qui ont demandé une aide sociale trop tard par manque de connaissance, fait nié par notre Conseiller d'Etat.
Le bon coté d'internet est que maintenant nous avons tous accès a la connaissance, aux lois et aux règlements.
Pendant ces années d'avances et d'aide sociale, j'ai toujours payé des impôts, certes peu mais je ne disposais d'aucun revenu, donc je payais la taxe minimale du canton de Genève qui est de 25.-, comme je l'ai informé plus haut.
J'ai connu la maladie,les jours ou on n'a plus rien a manger malgrès les avances, les erreurs dans les dossiers, l'incompétence, les faux et mauvais renseignements, le mépris, la discrimination, etc.
Précisons que lorsqu'un bénéficiaire AI reçoit son rétroactif, il rembourse les sommes prêtées par l'Hospice Générale, ce qui est normal car cette institution n'existe pas pour enrichir les habitants, elle aide (remboursable) avec le minimum pour survivre dans une des villes les plus chères du monde (avec Zurich)

Je vous invite donc immédiatement a vous renseignez. C'est important.
Quand a votre fameuse ancienne journaliste du Matin, elle a compté plusieurs fois les mêmes choses, elle base son argumentaire sur une déclaration d’impôt, elle aurait du tenir compte des décomptes de l'assistance.
Ces articles je les ressens comme de la calomnie envers les familles aidées. Sans parler des divers intervenants qui affirment ces dires.
D'ailleurs j'ai pu constaté que je n'étais pas le seul a être touché par cela. Le Temps qui était plus un « canard » d'intellos riche n'est peu lu dans les familles populaires. Je n'ai nul doute qu'il devient un Matin bis. Maintenant, je me pose des questions sur la véracité des divers articles parut sur le sujet en Suisse alémanique (entre autre).

Je ne suis qu'un citoyen. Gauche, droite, centre et extrême ne peuvent pas nous définir. D'ailleurs pour être de gauche ou de droite il faut être élu et membre d'un parlement, ce que vous êtes. On parle des diverses places occupées face au président de l'assemblée.

A ma connaissance aucune famille, ni personne seule bénéficiant d'une aide sociale ne reçoit (même cumulé) entre 7500 (article) et 9000 frs (brut? Poggia) par mois a Genève (cela dépasse le revenu médian suisse). De plus l'exemple des familles nombreuses est extrême dans le montant d'aide, car le plus élevé mais le plus faible par personne en le comparant au cas d'une personne seule aidée.
Dans la réalité pour ce cas, je l'ai mentionné plus haut 2364.34, a cela s'ajoute le loyer avec un plafond maximum, les assurances. Il existe aussi des incitations, pas pour tous, que dans des cas bien précis: comme le CASI, qui vient d’être baissé puis ré-augmenter, la prime pour un emploi.
Des fraudeurs arrivent peut être a ce genre de revenu ou revenu cumulé comme vous dites.

Des habitants qui ont un travail avec des revenus insuffisants pour les besoins vitaux peuvent aussi se faire aider.
Il faut savoir que le demandeur d'aide sociale et les membres de son groupe familial doivent immédiatement faire valoir leurs droits auxquels l'aide sociale est subsidiaire s'ils ne l'ont pas encore fait (ex: allocations familiales, allocations d'étude et d'apprentissage, allocations de logement, pensions alimentaires). Le cas échéant, l'aide sociale peut être accordée en complément à des ressources et/ou prestations sociales si elles sont insuffisantes au vu de la LIASI et de son règlement d’exécution, la RIASI.
http://www.guidechomage.ch/articles/view/aide-sociale-ge/les-prestations-financieres-de-l-hospice-general-liasi-1
Des impôts, une personne "aidée", peut s'en acquitter de plusieurs, direct comme indirect, en premier celui des 25.- (minimum d’impôts), la TVA, il est aussi possible qu'elle paie celui de son chien(par exemple s'il est propriétaire d'un canidé en payant l'impôt sur les chiens), l’impôt sur les huiles minérales, etc .
Pourquoi 25.- cela est la conséquence de la décision du Peuple qui a voté une baisse d’impôt. La TVA est un impôt indirect sur la consommation.
Rappelez donc a vos lecteurs qui sont les personnes qui ne paient pas d'impôts a Genève. Qui sont ces 30%? D’où vient ce chiffre? J'ai pris du temps pour trouver une réponse, elle m'a surprise.

Il est parfois utile et salutaire de s’interroger sur ce que disent les "articles" des journaux.
Les humains sont faillibles, ils font des erreurs. Ils sont aussi trop crédules et l'opinion publique est influencée, en bien comme en mal, par les divers médias, c'est particulièrement le cas juste avant une élection.

Écrit par : Steve Roeck | 18/04/2015

Cher Monsieur,

Je ne vous insulte nullement ! Je compatis aux situations difficiles, surtout face aux personnes à l’AI (où certains appareillages pour handicap sont parfois remboursés à compte-gouttes et après moult démarches...).
Mais, je crois que la situation décrite par l’article du Temps mérite d’être questionnée. Qui ne connaît pas des personnes qui délibérément se mettent à l’aide sociale, car elles obtiennent un niveau de vie (financièrement) intéressant et supérieur à ce qu’elle trouverait sur le marché de l’emploi ou qui décident de travailler à temps partiel pour pouvoir bénéficier d'aides sociales ?
Quant au impôts indirects (TVA, taxes pour les chiens…), oui, tout le monde y est astreint et c’est juste !

Écrit par : Michèle Roullet | 18/04/2015

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