Code de suivi Google

31/03/2015

Je me représente

Jusqu’à présent, je n’avais jamais fait état, dans mon blog, de mon engagement politique. Cela me semblait incongru voire un aveu de faiblesse de l’écriture qui doit tenir ou convaincre par la seule solidité de l’argumentation ou par une puissante évocation poétique.


Cela étant, comme je suis conseillère municipale sortante en Ville de Genève au PLR, et que je me représente pour l’élection du Conseil municipal du 19 avril 2015, il me semble opportun de “sortir du bois” et d’annoncer clairement à mes lecteurs que je suis candidate en Ville de Genève sur la liste PLR, n° 5.

Je suis entrée en politique en 2009, après des années de résistance aux nombreuses sollicitations d’amis ou de connaissances qui n’arrêtaient pas de me dire : « tu devrais faire de la politique… »

Et, un jour, j’ai franchi le pas pour réaliser qu’effectivement la politique me convient particulièrement bien. Car, outre le fait de lui accorder de l'intérêt, de l’engagement et du temps, elle implique d’avoir des convictions et d’aimer les défendre.

Or, à cet égard, je crois ne pas en manquer et être assez enthousiaste pour avoir la ténacité qui convient en politique. Car, si, en politique, il n'y a pas de vérités absolues, il y a des choix, notamment de société. Et, assurément entre la gauche et la droite, deux visions s’affrontent.

La gauche est, pour moi, un miroir aux alouettes. Sa perception du monde est statique avec d’un côté les méchants et de l’autre les bons - auxquels elle s’identifie d’ailleurs toujours. Pour les Socialistes, par exemple, pour remplir les caisses de l’Etat, il suffirait de s’emparer de l’argent des riches et des moins riches (la classe moyenne !) avec des impôts toujours plus élevés au point qu’ils en deviennent confiscatoires. Cette chasse aux “riches” a des effets ravageurs. Elle sape l’esprit d’entreprise, confisque l’argent et amène la ruine. En outre, en posant ce regard dichotomique sur le monde, cette gauche sécrète une culture de la culpabilité, qui exacerbe les conflits.

Le parti libéral-radical, auquel j’adhère, prône des valeurs qui allient responsabilité et liberté. Le PLR intègre une vision dynamique de la société. Il sait, par exemple, qu’une baisse d’impôts, au lieu d’assécher les caisses de l’Etat, peut, au contraire, générer de la prospérité en augmentant la consommation, le chiffre d’affaire des entreprises, les investissements qui, par ricochet, redressent les recettes fiscales. Le peuple genevois avait bien compris cette dialectique dynamique, en votant il y a quelques années une baisse d’impôts, qui avait été un bénéfice non seulement pour le porte-monnaie du contribuable, mais plus largement pour les caisses de l'Etat.

Défendre nos convictions en politique est un art et un combat. Mais, pour soutenir ce combat, j’ai besoin de votre soutien !

Aussi, je vous invite à aller voter pour l’élection du 19 avril 2015 et mieux encore, si vous êtes électeurs en Ville de Genève, de soutenir ma réélection en votant la liste PLR, n° 5.

D’avance, je vous remercie pour votre appui !

848812-0.jpg

 

23:54 Publié dans Actualités, Genève, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Les commentaires sont fermés.