Code de suivi Google

01/03/2013

Prête à tout pour sortir de l’anonymat et faire du pognon !

L’auteur de « Belle et bête » aurait plus justement dû intituler son livre « une Belle salope » ! Car, se glisser dans les draps d’un lit (ou fréquenter d’autres lieux que la décence n’ose pas indiquer dans ce blog !) et feindre une histoire sentimentale, pour traquer l’intimité d’un homme déjà anéanti et à terre, est d’un cynisme innommable.


 

Je ne lirai pas le récit de Marcela Iacub, dût-elle avoir le talent littéraire d’un Sade !

A cet égard, entretenir une relation durant 7 mois avec un homme que la mégère ose appeler, après coup, un ”cochon”, en dit long sur la dame qu’on ne peut même plus qualifier de “dame de petite vertu” !

Etaler sa vie sexuelle n’est, bien sûr, pas nécessairement choquant ! La littérature, depuis belle lurette, en a fait une source d’inspiration et un créneau commercial juteux. On se souvient de l’essai « La vie sexuelle de Catherine M », lancé par la fondatrice de la revue Art Press, en 2005, et qui a été vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires. Toutefois, dans cet essai, Catherine Millet explorait les limites du corps et du désir, alors qu’avec Marcela Iacub, on plonge plutôt dans le genre glauque d’une “télé-réalité” qui s’immisce dans la vie privée d’un homme donné en pâture sans son consentement.

La couardise de cette démarche montre combien certains individus (femmes et hommes !) sont prêts à tout par avidité.

Exhiber la vie intime de DSK comme un animal de foire que l’on dresse à la vindicte populaire est abject. Où sont les meutes qui se sont déchainées contre DSK, et qui, aujourd’hui, ne crie pas leur indignation contre Marcela Iacub ?

Il faut en finir avec cette bonne conscience mondaine, qui autorise de rendre compte de tout, même de la sphère privée des autres !

Liberté d’expression et terrorisme sont antinomiques !

 

 

16:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | |

Commentaires

dispensez vous d acheter son livre .....on parle déja d un grand succés
espérons que le sujet ne sera pas un scénario...........

Écrit par : dany lemaitre | 01/03/2013

Difficile d'élever et d'éduquer des enfants dans le monde d'aujourd'hui, à moins de couper tout contact avec les "moyens d'information modernes". Mais comment est-ce possible?

Écrit par : Mère-Grand | 02/03/2013

Voilà qui m'amène à m'interroger sur les récits bibliques de machination à la limite du cynisme car basés sur le principe d'un plan de la séduction d'un homme par une femme dans le but de provoquer la perte du premier.

Dans l'aventure de Samson et Dalilah, cette dernière est du mauvais côté, elle a le mauvais rôle, du point de vue de l'auteur. En effet, il s'agit d'une courtisane que les ennemis d'Israël ont achetée. Elle exploite le fait que Samson est amoureux.

Dans l'histoire de Judith, il s'agit d'une veuve respectable qui demande à Dieu de l'inspirer et de l'accompagner dans un plan qui consiste à séduire un général ennemi qu'elle tuera elle-même. Les passages dans lesquels elle prie Dieu de la rendre irrésistible et de rendre son mensonge crédible sont savoureux.

La différence cependant avec l'affaire qui nous occupe, c'est que dans les deux cas, il s'agit "seulement" de mettre un ennemi hors d'état de nuire, militairement parlant. Mais vous m'accorderez que cette valorisation d'un plan machiavélique qui consiste en l'exploitation délibérée et planifiée des ressorts de la sexualité masculine est piquante.

Écrit par : Jean-Paul Guisan | 02/03/2013

Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire, chère Michèle... Le tout Genève attend avec impatience le récit de vos aventures extravagantes, croustillantes et ébouriffantes avec Charles le cochon [...]. Ca va trembler dans les chaumières.

Écrit par : Dirait-on pas la grande palmeraie de Tizi-Ouzou ? Mais c'est la grand palmeraie de Tizi-Ouzou ! | 02/03/2013

Les commentaires sont fermés.